Voyage – Immersion au cœur de l’Atlas marocain [Partie 5]
Découverte

Voyage – Immersion au cœur de l’Atlas marocain [Partie 5]

Après la traversée de paysages lunaires et une arrivée étouffante à Zagora – avec 41° relevés au compteur de la BMW K1600GT – il est temps d’aller jeter un œil aux dunes de Merzouga. M’attend ensuite une remontée vers le nord du Maroc via les gorges du Ziz, puis une étape entre Midelt et Fès sous une pluie battante, avec une température de 11°. Une sacrée amplitude à encaisser.


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Jour 10: le sable, enfin

Vendredi 23 septembre. 9 heures du matin et déjà 25° à l’ombre. L’étape du jour prévoit plus de 300 kilomètres et doit m’emmener au pied des dunes, dans la région de Merzouga. Et plus précisément dans le petit village d’Hassi Labied, situé 7 kilomètres avant Merzouga. Mais la route n’est pas directe car Pierre Friderici (le gérant de l’agence Atlas Moto Tour, qui organise ce voyage) a choisi de nous faire longer la Vallée du Drâa, pour profiter de ses magnifiques palmeraies.

La BMW K1600GT semble parfaitement encaisser la chaleur marocaine.

La vallée du Drâa n’est pas une gorge encaissée, mais une large oasis qui s’étend sur près de 200 kilomètres, entre Agzd et Mhamid. La route qui longe la vallée est bucolique, avec d’importants massifs montagneux sur ma gauche et un îlot de verdure sans fin sur ma droite. La végétation de cette vallée luxuriante offre un contraste saisissant avec l’aridité du désert qui l’entoure.

Arrivé à Tansikhte, je bifurque sur ma droite en direction de Rissani. C’est parti pour 230 kilomètres d’un itinéraire qui n’a plus rien de sinueux. Les longues lignes droites se suivent et se ressemblent, me laissant du temps pour contempler la somptuosité des terres traversées. Depuis que j’ai quitté la vallée du Drâa, la végétation se raréfie et le sable s’impose. Il ne subsiste ici plus que des arbustes chétifs, des cactus desséchés par la chaleur et un peu d’herbe à chameaux.

Le vent souffle… en Arizona

Depuis la route, j’aperçois parfois quelques villages, optiquement déformés par la réfraction d’un air surchauffé.

Les montagnes environnantes forment des blocs massifs, tantôt striés par l’érosion, tantôt aplatis façon canyons arizoniens. La vallée dans laquelle je me trouve est rectiligne, sans obstacle et balayée par des vents violents soufflant le sable à l’horizon.

Il y a tout de même quelques (rares) virages.

Dans cet environnement particulièrement venteux, la BMW K1600GT prêtée par BMW Suisse pour ce voyage se montre sensible. Il faut dire que la moto est imposante, et que sa prise au vent impacte quelque peu sa stabilité en ligne droite. Je réduis donc un peu le rythme et me cale à 80 km/h. Je profiterai ainsi encore plus des paysages sillonnés.

A l’approche de Rissani, le sable se fait plus présent et les premières dunes – ou plutôt les premières dunettes – apparaissent. Sur les bas-côtés, mais également sur la chaussée.

Pierre m’avait prévenu de faire attention dans cette région, car du sable pouvait facilement se déposer sur la route. Message reçu 5 sur 5.

Le passage sous la porte de Rissani est un moment d’exception. Majestueuse et finement travaillée, elle symbolise l’entrée dans une ville qui était un point de passage majeur pour le commerce transsaharien, durant le moyen-âge.

Pour moi, elle signifie surtout que je suis bientôt arrivé, Hassi Labied n’étant plus qu’à une trentaine de kilomètres.

Les dunes de Merzouga

Ces derniers kilomètres me paraissent sans fin. Il fait chaud, pas loin de 40°, en cette fin d’après-midi. La lumière produite par un soleil rasant, mêlée aux volutes de sable tourbillonnant, engendre une luminosité éblouissante, d’un blanc presque aveuglant.

Sur les bas-côtés, les couleurs changent et passent d’un jaune orangé à un noir profond, façon poudre volcanique.

Une atmosphère de fin du monde qui me guide jusqu’à la Maison Merzouga, une auberge au charme authentique située au cœur du village d’Hassi Labied. Les dunes ne sont qu’à quelques centaines de mètres de là, mais la route qui s’en approche se transforme en piste et je préfère ne pas tenter le diable avec la «K16». Ce serait tout de même dommage de tanker la moto dans le sable si près du but.

Sur place, je suis accueilli par Lahcen, avec un sourire sincère, une poignée de main chaleureuse et un thé à la menthe fumant. Des bouteilles d’eau sont bien sûr disponibles, car il fait encore 38° en cette fin de journée. Une température qui n’émeut guère le propriétaire des lieux, content que la chaleur retombe après un mois d’août qui a régulièrement dépassé les 50°. Je transpire rien que d’y penser.

Une bonne douche et un «plouf» dans la piscine plus tard, me voilà sur le toit de cette «Guest House» atypique, à déguster une bonne «Casablanca» devant un coucher de soleil d’un rougeoiement intense.

La meilleure bière du Maroc! A consommer avec modération et, bien sûr, une fois arrivé à l’étape.

Le bonheur n’est pas loin. Et il se poursuivra en soirée, autour du meilleur couscous que je n’aie jamais dégusté de ma vie.

Jour 10: les gorges du Ziz, encore

Samedi 24 septembre. 6 heures du matin. Oui, c’est plus tôt que d’habitude. Mais le toit de l’auberge offre une vue magnifique sur les dunes de Merzouga et je tiens à immortaliser la multitude de nuances de cette aube marocaine.

Ce lever de soleil sera d’une rare intensité. Assister à la naissance de cet astre qui émerge des dunes dans une douceur infinie m’offre un instant de grâce absolue qui restera à jamais gravé dans ma mémoire.

A 9 heures, il est temps de repartir, pour une étape qui a le goût amer du retour. Parce que je prends la route du nord afin d’embarquer, ce lundi, pour l’Espagne. Et parce que la route empruntée aura un air de déjà-vu. En effet, d’Errachidia à Fès, en passant par Midelt (l’étape de ce soir), il s’agit du même parcours qu’à l’aller, que je referai en sens inverse sur près de 350 kilomètres.

Vous reprendrez bien encore un peu de désert?

La chaleur est déjà étouffante, avec 30° ambiants, lorsque je quitte Hassi Labied. L’adieu aux majestueuses dunes de Merzouga se fait l’œil humide. C’est une région que j’ai vraiment appréciée, et je reviendrai avec plaisir – avec une machine plus adaptée aux pistes sablonneuses.

Pierre Friderici m’aura guidé durant 5000 kilomètres. Pour 2023, il laisse les rênes d’Atlas Moto Tour à Michael Dekeuwer, patron du salon « Moto Passion Aventure ». Entre autres…

La route est du jour est identique à celle de la veille. Désespérément rectiligne. Je passe les derniers dromadaires, puis les dernières dunes.

Progressivement, mon environnement se métamorphose et se transforme en collines rocailleuses, puis en vallées recouvertes d’une végétation verdoyante. Je suis de retour dans la vallée du Ziz.

C’est l’occasion de faire une petite pause rafraîchissante, et d’en profiter pour réaliser quelques images de mon équipement, grâce à l’un des participants qui acceptera de me prendre en photo. Merci à lui! Pour ce voyage, iXS m’a fourni un ensemble en mesh (veste et pantalon), baptisé Trigonis-Air. Il m’aura donné entière satisfaction, avec une circulation d’air optimale sous des températures oscillant entre 25 et 35°.

Photo © R. Delacombaz

Un test complet de cet ensemble sera bientôt disponible sur ActuMoto.

Après ce court arrêt, il est temps de poursuivre mon chemin par les gorges du Ziz. Pour la deuxième fois en une dizaine de jours. Un changement de sens et un changement d’heure qui me permet de les découvrir sous un angle différent. Avec toujours autant de plaisir! Cette route est vraiment à faire si vous passez dans le coin.

L’arrivée sur Midelt – la Cité de la Pomme, vous vous souvenez ? – signe le retour des cultures et d’une végétation de plus en plus dense. Les températures sont à la baisse et m’offrent un bol d’air frais bienvenu. Je ne le sais pas encore mais la suite du voyage sera bien plus humide.

Jour 12: Singing in the rain

Dimanche 25 septembre. 7h du matin. Je suis réveillé par un bruit que je ne connais que trop bien. Un petit «plic-ploc» régulier qui n’annonce rien de bon. Je saute de mon lit et ouvre les volets de ma chambre en catastrophe: il pleut à verse !

Alors celle-là, je ne l’avais pas vu venir. Je n’ai pas emporté ma combinaison de pluie, mais j’ai avec moi mon ensemble iXS Laminat ST-Plus (veste et pantalon), qui m’avais servi pour l’essai de la gamme 500 Honda en Écosse. Je le ressors donc des valises de la GT et c’est sous une pluie battante que je quitte l’hôtel.

L’étape du jour est courte, et doit me ramener jusqu’à Fès, qui était justement la première étape de ce voyage.

255 kilomètres «seulement» sont au programme. Et c’est tant mieux au vu de la météo. La sortie de la Midelt, par le «rond-point de la pomme», est un grand moment de solitude. Vous vous souvenez de ces ronds-points revêtus d’une sorte de briques rouges, dont je vous parlais dans le 2ème épisode ?

Eh bien je vous le confirme: ça glisse, et pas qu’un peu. D’autant que lesdits ronds-points sont construits avec un léger dévers, comme pour mieux évacuer l’eau… et les motos par la même occasion.

Heureusement, je peux compter sur la souplesse de la K1600GT pour me sortir de ce genre de situation délicate. Le six-cylindres en ligne permet de rouler entre 20 et 40 km/h, sans vibrations et surtout sans à-coup. Calé sur le 6ème rapport, avec un régime moteur sous les 1000 tr/min, je suis en totale confiance. Ce moteur est décidément unique.

Comme un air d’Écosse

L’itinéraire du matin est plus ou moins identique à celui emprunté au début du voyage – mais en sens inverse, évidemment. J’ai beau avoir déjà parcouru ces routes, la météo du jour les transforme littéralement.

Les collines qui m’entourent, enrobées de nappes brumeuses, se parent de 1000 nuances de gris, de beige et de vert. Les dégradés sont superbes et me plongent dans une ambiance qui me rappelle furieusement mon périple sur la North Coast 500.

La température baisse de plus en plus, jusqu’à atteindre les 11°. Je n’aurais jamais imaginé, il y a deux jours à peine, devoir enclencher les poignées chauffantes sur la K1600GT. Le contraste avec les 41° subis entre Tafraoute et Zagora est saisissant.

Je suis détrempé, mais j’ai le sourire. J’aurai vu le Maroc sous toutes ses formes, et sous toutes ses couleurs. Quelle richesse! La pluie me poursuit sur une bonne centaine de kilomètres, et cesse juste avant l’arrivée sur Azrou. C’est ce moment précis que choisit ma moto pour crier au secours.

Une histoire d’huile

La «K16» a visiblement soif: le tableau de bord me signale un niveau d’huile trop bas.

Une légère consommation d’huile est considérée comme « normale » par le constructeur, sur les 10000 premiers kilomètres.

Je m’arrête à la première station-service croisée et demande au pompiste s’il a un bidon de 5w40 à me céder. Ce dernier m’emmène dans son arrière-boutique, monte sur une échelle, sort un bidon poussiéreux, souffle dessus et me le tend avec un grand sourire. L’étiquette se décolle, mais je parviens à lire la date de péremption: 2012.

L’huile moteur est un produit qui se conserve bien, mais ses propriétés se dégradent avec le temps. Il n’est pas conseillé d’utiliser de l’huile qui aurait été stockée plus de 5 ans. Je remercie poliment mon sauveur, mais décline son offre.

Quelques autres stations (et échecs) plus tard, je me résous à accepter l’aide de mon compatriote valaisan, qui me dépanne avec quelques décilitres qu’il avait pris soin d’embarquer sur sa moto. Un immense merci à lui!

Avec un temps couvert, les paysages prennent un air d’aquarelle.

Les derniers kilomètres pour rallier Fès se feront par les voies rapides. Des autoroutes locales qui sont décidément folkloriques, avec leurs auto-stoppeurs, leurs cyclistes et leurs enfants jouant sur la bande d’arrêt d’urgence. Comme partout au Maroc, il convient de rester attentif.

Retour à Fès

Le Marriot Jnan Palace a beau être un 5 étoiles aux standards européens, il est loin du centre-ville et il me faut prendre un taxi pour me rendre à la médina, que l’on m’a décrit comme grandiose. Un peu fatigué, je renonce à ce dernier passage obligé, tout en sachant que je le regretterai par la suite.

Mais il me reste pas mal de boulot, entre photos à traiter, texte à écrire et posts sur les réseaux sociaux à créer. Et je dois faire des choix. Je ne suis pas là (que) pour m’amuser.

Jour 13 : dernier jour au Maroc

Lundi 26 septembre. 9h du matin. Il me reste 365 kilomètres à parcourir avant d’arriver, ce soir, au port de Tanger. Nous devons y être vers 18h, pour un départ du ferry aux alentours de minuit. Je compte bien profiter à fond de cette dernière journée en terres africaines.

Une fois extrait du centre-ville de Fès – avec une circulation toujours aussi infernale – la route prend très vite des airs de terrain de jeu pour grands enfants. Le revêtement est impeccable, le soleil est au beau fixe et les courbes sont au rendez-vous.

La route serpente entre des collines aux arrêtes arrondies qui donnent aux paysages traversés un petit air de Toscane. La journée commence bien. La chaussée se dégrade par moment, mais les virages sont omniprésents et il faut juste se méfier des camions surchargés et de leurs trajectoires aléatoires.

Ciudad Azul

Le point d’orgue de cette ultime étape sera sans conteste Chefchaouen. Surnommée «La ville bleue» pour ses façades colorées, Chefchaouen est une cité dépaysante à plus d’un titre.

Pour ses maisons recouvertes de chaux et enduites d’un bleu pastel, bien sûr. Mais également pour la vie qui l’anime, pour ses ruelles étroites à la déclivité impressionnante et pour son atmosphère totalement à part, qui semble nous plonger, le temps de sa traversée, au cœur de l’Amérique latine, quelque part entre Buenos Aires et Bogota.

Je n’aurai malheureusement pas l’occasion de m’y arrêter, mais je suis touché par le charme qui s’en dégage et me promets d’y revenir.

La route R412 qui permet de revenir dans la vallée – Chefchaouen est un village accroché à flanc de montagne – est le paradis des motards. Le ruban asphalté prend des allures de toboggan géant et me propulse de virage en virage sur une pente à l’inclinaison hallucinante, comme dans un jeu vidéo. Totalement addictif.

Des virages et encore des virages

Les 60 kilomètres qui me séparent de Tétouan sont tout aussi réjouissants que ceux parcourus depuis Fès. L’état de la route a beau être mauvais, elle est toujours aussi joueuse. Il y a peu de circulation et les virages en épingles se succèdent à un rythme intensif.

L’arrivée sur la mer provoque en moi un mélange d’émerveillement et de tristesse. Je prends soudainement conscience que le voyage touche à sa fin et je ne peux m’empêcher d’être un peu nostalgique de l’aventure que je viens de vivre. Le Maroc est un pays riche, en couleurs comme en saveurs, qui me laissera le souvenir inaltérable d’une terre accueillante et bienveillante.

Mais ce n’est pas fini. Les derniers kilomètres, entre l’enclave espagnole de Ceuta et le port de Tanger, me réservent une dernière surprise. La 2×2 voies est rapide mais sinueuse, avec des courbes magnifiquement dessinées. Le soleil, en cette fin de journée, joue à cache-cache avec la montagne que la route escalade, offrant à mes derniers enchaînements un jeu de lumière épileptique.

Un dernier arrêt au sommet me permet d’observer le complexe portuaire de Tanger Méditerranée au soleil couchant, conférant à cet immense site industriel un éclat insoupçonné. Ne me reste ensuite plus que quelques virages avant d’arriver, enfin… à bon port.

Deux salles, deux ambiances

A l’approche du portail principal, l’ambiance change radicalement. L’enceinte portuaire est un véritable bunker, avec clôtures grillagées et gardes armés aux entrées. La pression migratoire est grande et de nombreuses personnes, souvent des hommes, se trouvent en bord de route et tentent d’escalader les camions qui passent. L’atmosphère devient rapidement pesante et anxiogène.

A «Tanger Med», il y a deux catégories de personnes: celles qui ont le droit de passer, et celles qui essaient quand même. Les postes de contrôles sont nombreux, et il n’est pas rare de voir des gardes extirper par les pieds un homme ayant essayé de se cacher sous un camion, ou tenté d’escalader une clôture.

Nos motos sont minutieusement fouillées, passent sous d’énormes portiques mobiles – afin d’être scanées –puis sont inspectées par des chiens à l’odorat affûté. Ce n’est qu’après plusieurs heures d’un trajet labyrinthique que nous arrivons, enfin, au pied du bateau qui nous ramènera en Espagne.

Bienvenue sur l’Excellent. Tout un programme.

Retour en Europe

Après deux nuits passées sur l’«Excellent», j’arrive à Barcelone au petit matin. Nous sommes le mercredi 28 septembre, et cela fait 17 jours que j’ai quitté la Suisse. Il est temps de rentrer, par le chemin le plus court. Certains de mes compatriotes rentreront à leur rythme, par les belles routes de la Costa Brava.

Mais pour moi, ce sera l’autoroute. Il est 8h du matin, j’ai quelques 800 kilomètres qui m’attendent et l’une des meilleures routières entre les jambes. Ce n’est donc qu’une formalité.

Une «K16» proche de la perfection

J’arriverai à Genève sur le coup des 18h, complètement détrempé. Merci pour ce retour à la réalité, mais ce n’était pas la peine, non, vraiment. 787 kilomètres avalés en 7h15, à une moyenne de 114 km/h. Et même pas fatigué. Ou presque.

La BMW K1600GT se sera montrée impériale sur cet essai «longue durée», tant en confort qu’en tenue de route. Bien sûr, elle n’est pas exempte de défauts. Mais je vous en reparlerai bientôt, dans un article qui lui sera entièrement dédié.

Je peux en tout cas affirmer sans crainte que c’était la moto idéale pour ce voyage au Maroc : avec 293 litres d’essence engloutis sur les 5037 kilomètres parcourus, elle n’a donc consommé que 5,8 l/100. Un vrai chameau!


Galerie photo:


Un immense merci à Pierre Friderici pour sa confiance (pour plus d’infos sur ce voyage, n’hésitez pas à consulter le site d’Atlas Moto Tour), ainsi qu’à iXS pour la fourniture de l’équipement et à BMW Schweiz pour la mise à disposition de la moto (que j’ai peut-être rendue «un peu» sablée).

Pour plus d’informations sur la BMW K1600GT, vous pouvez consulter notre test « longue durée » ou vous rapprocher de notre partenaire de l’Annuaire des professionnels Facchinetti Motos, qui possède des agences à Meyrin (GE), Crissier (VD) et Neuchâtel.

Photos: Mathias Deshusses

Article mis à jour le 11 janvier 2023 à 14:49

Auteur

Mathias Deshusses

Mathias Deshusses

Photographe et journaliste RP. Roule sur une Triumph Rocket 3 et une KTM 390 Adventure. Aime par conséquent les machines à grosses sensations, mais aussi s’aventurer hors des sentiers battus. Est autant à l’aise avec un guidon qu’avec un appareil photo entre les mains.

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