Voyage – Immersion au cœur de l’Atlas marocain [Partie 4]
Découverte

Voyage – Immersion au cœur de l’Atlas marocain [Partie 4]

Il y a 8 jours, je quittais la Suisse. 2000 kilomètres plus tard, me voilà au bord de l’océan Atlantique et à la moitié de ce périple marocain. Après une journée de repos passée dans la belle ville d’Essaouira, il est temps de reprendre la route pour la seconde partie de ce voyage, qui me mènera du cœur de l’anti-Atlas marocain aux dunes de Merzouga, avant de remonter sur Tanger.


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Mardi 20 septembre. 9h du matin. Il est l’heure de quitter Essaouira, après deux nuits passées en ses terres accueillantes. L’étape du jour consiste à rejoindre Agadir en longeant l’océan, puis de poursuivre jusqu’à Tiznit. Soit environ 270 kilomètres d’une route qui prendra, je l’espère, des airs de Pacific Coast Highway – la mythique route côtière menant de San Francisco à Los Angeles. Je m’en réjouis déjà !

Jour 7: «On vous souhaite tout le bonheur du monde»

Mais avant cela, il y a quelques dizaines de kilomètres à faire par l’intérieur des terres. Le soleil brille toujours autant, et c’est au son de Sinsémilia que j’aborde la reprise de ce voyage. La BMW K1600GT mise à disposition par BMW Suisse est en effet équipée du pack optionnel «Tourisme», qui comprend notamment un système audio 2.0 me permettant de jouer la musique présente sur mon iPhone, et de la commander depuis la molette située sur le commodo gauche. Si la puissance est un peu juste pour les trajets autoroutiers, les deux haut-parleurs permettent de profiter d’un fond musical parfait pour cruiser entre 80 et 100km/h.

D’abord rectiligne, la route se fait progressivement sinueuse. Puis vallonnée. La revêtement est parfait, les courbes sont dessinées au compas et c’est vrai régal d’emmener la «K16» dans ces enchaînements.

L’équilibre de la moto est tel qu’on ne ressent absolument pas le poids embarqué (343 kilos tous pleins faits, sans compter les bagages et le pilote). Définitivement, le Maroc est une destination qui peut se pratiquer en pneus routiers. Et à volonté !

Les paysages ont changé depuis la première semaine. Il y a désormais plus de végétation. Plus de sable aussi. On est encore loin des dunes de Merzouga, mais la présence de l’océan, tout proche, se ressent.

Ce qui ne change pas, en revanche, ce sont les contrôles de police. Toujours aussi nombreux, et toujours aussi vite passés. La Gendarmerie Royale a – semble-t-il – ordre de ne pas ralentir les touristes européens que nous sommes.

Les stands de poteries sont également au rendez-vous en bord de route, tout comme les nombreux autocars équipés de la climatisation manuelle – soit roulant avec les portes ouvertes. Attention, certains ont tendance à ventiler leurs moteurs de la même manière, et il n’est pas rare de croiser un autobus circulant avec un capot latéral à l’horizontale !

Route 1

Si la route qui longe l’Atlantique porte la dénomination de «Route Nationale 1», tout comme son homologue américaine (appelée «Pacific One»), j’avoue une pointe de déception en arrivant sur l’océan.

L’arrivée sur l’océan est grandiose, mais la route longe l’étendue d’eau d’un peu trop loin.

Si les paysages sont grandioses, l’itinéraire emprunté ressemble plus à une voie rapide qu’à une petite route côtière de charme. Très éloignée du littoral, elle ne permet pas de ressentir cette connexion magique avec un océan pourtant proche. Pour les possesseurs de trails, de nombreuses pistes semblent partir en direction des côtes et offriront sans doute de superbes panoramas. Mais avec ma grosse routière, je préfère ne pas prendre le risque de (trop) m’aventurer hors bitume.

Selon moi, il manque clairement au Maroc une route côtière sensationnelle qui, à l’image de la Great Ocean Road (Australie), de la North Coast 500 (Écosse) ou de la Pacfic Highway 1 (Etats-Unis), épouserait au plus près les reliefs de ce littoral escarpé. Ce serait là une véritable plus-value touristique, qui ferait sans doute venir en masse les motards du monde entier.

Des gambas… et ça repart !

Juste avant Taghazout, un petit arrêt dans un restaurant situé en bordure d’océan me permet de me restaurer avec des délicieuses gambas marinées à la plancha. Je suis au bord de l’Atlantique et compte bien profiter de la production locale. Une superbe vue sur la plage, un soleil qui tape dur et des effluves mélangés d’iode et d’épices… il y a comme un air de vacances, à n’en point douter.

Le Maroc est un pays coloré!

En se rapprochant d’Agadir, le ruban d’asphalte prend des airs d’autoroute, façon 2×2 voies et terre-plein central. Je n’aurai pas la joie de visiter cette ville au nom évocateur, ni même de la traverser. Je ne fais que la contourner par de gigantesques avenues surchargées, ainsi que par des ronds-points dans lesquels la notion de priorité est plus qu’arbitraire. Je suis sûr qu’Agadir peut présenter un visage agréable, mais le peu que j’en aie vu me fait penser à une station balnéaire de la côte d’azur plutôt qu’à une cité marocaine au charme authentique.

Un éden bien caché

La route entre Agadir et Tiznit ne présente que peu d’intérêt à mes yeux. Peut-être suis-je déjà blasé par tant de beauté ? Toujours est-il que l’arrivée sur Tiznit est plus que bienvenue. D’autant que l’hôtel retenu par Pierre Friderici (le gérant de la société Atlas Moto Tour, qui organise ce voyage) est un petit joyau.

Le Riad Janoub est l’un de ces havres de paix insoupçonnables, cachés derrière un mur de plusieurs mètres dans une rue en apparence banale. Pourtant, dès la petite porte passée, c’est un luxuriant jardin qui me fait face, offrant une fraîcheur bienvenue dans l’atmosphère surchauffée de ce mois de septembre. Le corps de l’hôtel, à l’architecture typiquement marocaine, enserre une piscine à taille humaine dans laquelle je m’empresse de plonger. Après une journée à cuire sur ma moto (la BMW K1600GT protège presque «trop bien» son pilote), le «plouf» est de rigueur, pour faire redescendre une température corporelle qui a pris l’ascenseur.

Ma chambre, qui donne d’ailleurs directement sur la piscine, est spacieuse et confortable, dans un style oriental incontestable. Les standings hôteliers sont différents de ceux que l’on connaît en Europe, mais je préfère très clairement un riad de charme comme celui-ci à certains hôtels ***** nettement plus impersonnels.

Tiznit la vivante

Rafraîchi et décontracté, je pars à pied visiter la ville avec mes compagnons de voyage. Pierre a réservé le repas du soir pour nous six, dans un endroit qu’il se réjouit de nous faire découvrir. Tiznit est une ville riche et vivante, et se perdre dans son dédale de ruelles est un régal. Sa médina, de taille incontestablement réduite par rapport à celles d’Essaouira ou de Marrakech, est peu fréquentée et donc très fréquentable. Pour celles et ceux qui rêvent d’étoffes, on y trouve d’innombrables foulards, chèches et autres djellabas à prix tout à fait corrects – et deux fois moins chers que ce que les marchands ambulants tentent de vous vendre en bord de route. La qualité des tissus est exceptionnelle et, après une âpre négociation, je repars avec un superbe pashmina pour mon épouse, afin de tenter de me faire pardonner mes 17 jours au soleil… sans elle.

Du chameau au menu

C’est dans un riad situé au cœur de la ville que le repas aura lieu. Aïcha et Mustapha sont les patrons du Lieu. Au sens propre comme au sens figuré. Sacrée coïncidence que de manger dans un endroit qui porte le même nom qu’un village de la Vallée de Joux, que je traverse régulièrement à moto.

Ici aussi, je découvre un petit coin de paradis. La table est dressée dans un magnifique patio qui déborde de verdure, et une belle terrasse ensoleillée nous attend à l’étage, pour prendre un apéro bien mérité.

Au menu de ce soir, il y un couscous gargantuesque, mais aussi et surtout un tajine de chameau. Étrange sensation que celle de déguster une viande si peu habituelle. Son goût, finalement assez proche de celui du bœuf, ne me marquera pas particulièrement. Mais le couscous d’Aïcha se révélera en revanche un délice. Très (voire trop) copieux, il sera sans aucun doute parmi les meilleurs repas que j’aie dégustés au Maroc.

Jour 8: un itinéraire secrètement gardé

Mercredi 21 septembre. 9h du matin. Il est temps de s’enfoncer dans l’anti-atlas, pour ce qui semble être les étapes les plus désertiques du voyage. En parlant d’étape, celle du jour doit me mener à Tafraoute, une ville située à seulement 107 kilomètres de Tiznit. Pourtant, le trip de ma moto en indiquera 360 à l’arrivée. Pierre connaît bien la région et compte m’emmener sur des petites routes dont il a le secret. Un secret qu’il m’a d’ailleurs demandé de garder, pour préserver certains tronçons de l’itinéraire. C’est donc volontairement que je resterai vague sur certaines localisations (et pour plus de précisions, je vous laisse le contacter directement).

Mais pour l’instant, la direction choisie est clairement définie. Il s’agit de rejoindre la ville côtière de Sidi Ifni, à 75 kilomètres au sud de Tiznit. Immédiatement, la route se fait joueuse, avec beaucoup de virages et un bitume flambant neuf. On se croirait presque aux États-Unis, avec un ruban d’asphalte serpentant entre des collines parsemées d’arbustes.

Il n’y a pas la double ligne jaune au centre de la route, mais le tracé, qui joue aux montagnes russes entre les reliefs, est particulièrement jouissif.

Sidi Ifni

L’arrivée sur l’océan est opaque, avec des brumes maritimes apparaissant par nappes éparses dans une luminosité matinale exacerbée. Les montagnes semblent jouer à cache-cache avec les nuages et procurent une ambiance digne d’un conte de fée. Mais là aussi, la route côtière déçoit. Et perd en sensationnel. La courbure des virages se redresse et le brouillard se fait plus enveloppant. C’est ainsi que j’arrive sur Sidi Ifni, une cité aux murs colorés qui se dévoile à moi sous un jour plutôt terne.

Sidi Ifni, sous la brume océanique.

La pause se fait sur une jetée, en front de mer. Ou en front d’océan, plutôt. Car c’est la dernière fois que je le verrai. Au Maroc, s’arrêter prendre un café en début de journée est un rituel immuable. D’une part pour se donner un petit coup de punch appréciable. D’autre part car il est généralement servi avec une petite bouteille d’eau, qu’il est toujours bon d’emporter avec soi pour la journée de route qui s’annonce. Pour seulement 10 dirhams (l’équivalent de 90 centimes suisses), avouez qu’il n’y a pas vol.

La route par laquelle je quitte Sidi Ifni n’est pas des plus passionnantes. Mais elle est nécessaire pour rejoindre le pittoresque itinéraire concocté par Pierre.

Passage sous la porte de Guelmim.

Un arrêt (photo) sous la porte de Guelmim, gigantesque portail symbolisant l’entrée dans le Sahara, est obligatoire. Puis un arrêt, quelques kilomètres plus loin, pour manger. Tajine de légume, brochettes de poulet et chatons chapardeurs au menu.

Rassasié – en nourriture comme en reconnaissance féline – je m’élance à nouveau sur ce qui s’apparente à une immense ligne droite tracée à travers un désert montagneux.  Et puis, à un moment, je bifurque. Et sans le savoir, je suis parti pour une centaine de kilomètres hors du temps. Place à des paysages ébouriffants et lunaires, sans aucune circulation.

Comme un air de Jordanie

La route prend de la hauteur, puis plonge à flanc de falaise, dans une ambiance de fin du monde.

Le temps s’est couvert et je prends même quelques gouttes de pluie, les premières depuis mon arrivée au Maroc. Mais en cet instant précis, j’ai l’impression d’avoir été transporté en Jordanie. C’est en tout cas la projection mentale que je me fais de ce pays. Les montagnes sont hachées, les roches d’un ocre uniforme et la végétation a laissé place à des étendues de sable et de cailloux.

Au débouché d’un canyon, je me retrouve à l’entrée d’une palmeraie foisonnante, je traverse un village et me dirige vers une route qui reprend de l’altitude.

Le soleil revient sporadiquement et crée, avec l’humidité de la pluie passée, un climat tropical étouffant. Je multiplie les arrêts photos, espérant pouvoir témoigner avec force de mes émotions à ce moment précis. Mais rien ne vaut l’expérience vécue et ces images seront fatalement décevantes.

En un rien de temps, je redescends au un fond d’une vallée cultivée, puis passe à un défilé encaissé et à une route de col qui gravit une montagne en lacets serrés.

L’expérience de pilotage est immersive, avec l’envie que cela ne prenne jamais fin.

Je traverse un dernier village semblant comme accroché à une falaise et, au détour d’un virage, relâche la poignée de gaz sans même m’en rendre compte. J’échoue la moto sur un bas-côté, descend de la selle et saisis mon appareil photo. Le panorama qui s’offre à moi me laisse sans voix.

La chaussée ondule entre des collines rocailleuses aux couleurs orangées, avec en toile de fond de majestueuses montagnes escarpées qui tranchent avec la colorimétrie imposée depuis le début de la journée. C’est un véritable tableau qui s’offre à moi, baigné dans une luminosité à tendance schizophrène qui semble dessiner en temps réel ombres et éclats sur ces hauts-plateaux millénaires.

C’est dans cet univers digne de planète Mars que se termine mon étape, avec une arrivée sur la ville de Tafraout mêlant cactus et gros blocs de rochers tombés du ciel ; et me donnant l’impression d’avoir été comme soudainement téléporté au Mexique.

La kasbah «Chez Amaliya» m’accueille de la meilleure des manières, avec comme triptyque gagnant chambre, bière et piscine glacées.

Rien de mieux pour se revigorer après une journée épuisante, mais riche en émotions.

Jour 9: bienvenue au bout du monde

Jeudi 22 septembre. 9h du matin. Comme tous les jours, d’ailleurs. Agréable sensation que celle de devoir se lever chaque matin pour aller rouler. Il me faut aujourd’hui quitter Tafraoute en direction de l’est, pour rallier Zagora. D’après Pierre, il s’agit de la journée la plus chaude du voyage, avec des températures qui risquent de dépasser les 40°. Il s’agira aussi, sans que je le sache encore, de la plus belle journée. Une fois encore, je ne peux pas vous dévoiler la route exacte, et m’en excuse sincèrement. Mais les images parleront d’elles-mêmes.

Mon terrain de jeu pour la journée.

La sortie de Tafraoute est surprenante. L’avenue 2×2 voies sur laquelle je circule se transforme, une fois la limite de la ville atteinte, en une single track du genre écossais. D’un seul coup. Sur moins d’un mètre. J’ai comme l’impression de rouler sur Google Maps, et d’être passé sur une partie de carte qui n’aurait pas encore chargé.

Au loin, je vois la route se faufiler entre les montagnes et prendre de la hauteur. Je traverse des défilés taillés à l’explosif dans la roche et rejoins, après moults virages serrés, les hauts-plateaux de l’Anti-Atlas.

Je suis juste en dessous des 2000 mètres d’altitude et la température frise les 20° en ces heures matinales. Il fait bon. Et la vie est belle.

Ma moto, pourtant du genre volumineuse, me parait minuscule face à ce que la nature à sculpté. Les collines environnantes sont striées par couches, usinées par une érosion millénaire. Et ne peuvent que renforcer mon sentiment d’humilité face à ma présence sur cette planète.

Le panorama est, une fois encore, à couper le souffle. La route serpente en des terres rocailleuses qui oscillent entre le beige et l’orangé, avec un sol prenant par moment des teintes verdâtres des plus surprenantes. Je suis clairement dans une autre galaxie.

Je demande à mes compagnons de route de poursuivre leur chemin, sous prétexte de les prendre en photo au loin, mais je n’ai en réalité qu’une envie : m’asseoir sur un rocher, écouter le silence et m’imprégner de la force que dégage ces paysages hors du temps. C’est réellement le décor qui m’aura le plus impressionné de tout le voyage.

Après une centaine de kilomètre sur cet itinéraire merveilleux (au sens littéraire du terme), l’arrivée sur un village me tire de ce rêve éveillé. Il est (déjà) temps de passer à table, pour attaquer ensuite à la deuxième partie de cette journée. Qui va m’offrir un contraste saisissant, émotionnellement parlant.

Highway to Hell

Il s’agit de rejoindre Zagora, qui se trouve à plus de 250 kilomètres de là. Une après-midi qui sera longue, monotone et étouffante. La chaleur se fait écrasante et la température monte jusqu’à 41°.

La route, bordée de montagnes majestueuses burinées par le temps, n’en reste pas moins inlassablement rectiligne. La notion de virage, pourtant si jouissive ce matin, se résume ici à quelques grandes courbes, avalées sur le 6ème rapport sans toucher aux freins. Heureusement, il y a la musique. Et les relances d’AC/DC me paraissent totalement adaptées à l’univers que je traverse actuellement.

Je suis à présent dans le désert, le vrai, et je vois dans mes rétroviseurs d’énormes volutes de sable, soulevées sur la route par le passage de la K1600GT. L’atmosphère ainsi créée, avec le paysage qui ondule sous l’effet de la réfraction, me propulse directement en enfer.

Il fait chaud. Très chaud. Trop chaud. Lorsque les températures dépassent les 40°, il n’est plus question de porter des vêtements de type Airflow ou de rouler avec le casque ouvert. La chaleur qui frappe mon visage, visière entrouverte, est insoutenable. Il vaut mieux fermer totalement les aérations de ma combinaison iXS Trigonis Air et m’isoler le mieux possible de l’air extérieur.

Mon gilet refroidissant, sensé me rafraîchir, ne m’est d’aucune utilité. Chargé en eau, il contribue simplement à faire grimper le taux d’humidité et à me plonger dans un environnement des plus étouffants. Il me faut juste attendre. La délivrance est proche.

Tombouctou : 52 jours

J’arrive enfin à Zagora, après une journée de 460 kilomètres. Je marque un stop à l’entrée de la ville, devant un panneau plus qu’évocateur : «Tombouctou 52 jours». Soit le temps nécessaire pour rejoindre le Mali à dos de chameau. L’Afrique est un continent qui se pratique lentement, mais passionnément.

L’arrivée à l’hôtel est une délivrance. Le Riad Dar Sofian est une oasis de fraîcheur. Au sens premier du terme. Une chambre climatisée, une piscine entourée de palmiers donnant sur un jardin luxuriant : il ne m’en faut pas plus pour être heureux. Ah, si. Une bière «Casablanca», évidemment. Un lieu paradisiaque, tout droit sorti d’un conte des 1001 nuits et dans lequel je resterais bien quelques décennies. En tout cas dans la piscine. Juste le temps de refroidir.

A suivre ici


Galerie photo:


Plus d’informations à propos de ce voyage sur atlasmototour.ch ou auprès de Michael Dekeuwer au 076/312.14.32.

Photos: Mathias Deshusses

Article mis à jour le 11 janvier 2023 à 14:49

Auteur

Mathias Deshusses

Mathias Deshusses

Photographe et journaliste RP. Roule sur une Triumph Rocket 3 et une KTM 390 Adventure. Aime par conséquent les machines à grosses sensations, mais aussi s’aventurer hors des sentiers battus. Est autant à l’aise avec un guidon qu’avec un appareil photo entre les mains.

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