Les testeurs Moto Sport Suisse

Tobias Kloetzli

Tobias Kloetzli

Il y a bien eu quelques signes au tout début, mais je ne suis malgré tout pas un pilote au long cours (pas encore?). Je préfère quand c’est court et intense! Après avoir roulé en championnat suisse d’enduro, j’ai pris mon pied dans celui de Supermoto et de Monobike. J’aime tout ce qui est puissant et/ou joueur. Ma dernière acquisition fut une vieille Yamaha XT 600. Mais depuis lors, j’ai aussi appris à rouler de manière mesurée et plus réfléchie.

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Jerome Ducret

Jerome Ducret

Ce qui m’intéresse vraiment dans la moto, ce sont les émotions que cela suscite – quelles qu’elles soient. Ma première bécane fut une Yamaha DT 125 qui a pris feu sur une autoroute grecque et ne s’en est jamais remis. Je roule depuis des années sur une ancienne Ducati Monster. Elle a appartenu à ma cousine par alliance (italienne), qui ne s’en est séparée qu’avec des larmes en l’appelant «bambina». J’ai en définitive (presque) autant de plaisir à parcourir un giratoire intéressant genou à terre qu’à améliorer mon chrono sur le circuit de Catalogne. J’aime autant écouter les Blues Brothers à bord d’une Electra Glide que me délecter du son du pneu arrière d’une Gold Wing qui crisse sur une sortie d’autoroute. Et cela vaut enfin aussi pour le Stelvio avec une Street Triple ou pour un cours de perfectionnement en tout-terrain avec une enduro de voyage.

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Markus Lehner

Markus Lehner

J’ai commencé à vraiment m’intéresser à la moto au tendre âge de 13 ans, créant l’effroi chez mes parents. C’était en 1972. J’ai acheté ma première moto quand j’ai eu 16 ans, c’était une Yamaha YDS-5E bicylindre à deux-temps, avec laquelle je pratiquais les virages dans les arrière-cours. Ont suivi une Suzuki TS 125, des Yamaha TX 750 et XS 650, une Triumph Bonneville, une Yamaha RD 350 LC YPVS, et enfin de vraies machines de course cubant 125, 250 et 600 centimètres. Cela fait 35 ans que je gagne ma vie comme journaliste moto, successivement en tant que chef des essais, testeur, correspondant sportif et chef de rédaction, dans différents journaux. A 50 ans, j’ai décidé de mon propre chef d’arrêter la course. Aujourd’hui, dans le privé, je me réserve pour une Moto Guzzi Special, les «petites» motos m’ayant toujours plus amusé que les gros calibres, et suivant en cela le dicton: mieux vaut conduire sa moto qu’être mené par elle.

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Patrick Schiffmann

Patrick Schiffmann

Je ne me rappelle plus l’âge exact que j’avais quand mon père m’a emmené pour la première fois sur une moto. Mais je me souviens par contre très bien de tout ce qui s’est passé ce jour-là. Tôt le matin, j’ai pris place sur la selle de sa Ducati Monster S4 jaune, et nous sommes partis de notre maison près de Thoune en direction de Linden, où se déroulait un motocross (je ne saurais malheureusement dire si Tom Lüthi y était ce jour-là). Le spectacle de la course de motocross était aussi quelque chose de grand pour mes jeunes yeux, mais ce que j’ai le plus aimé, ce fut le retour par le Schallenberg. C’est depuis ce jour que j’ai voulu posséder moi aussi une moto. Et ce fut le cas, quelques années plus tard. J’ai accumulé mes premiers kilomètres sur une Suzuki GS 500, faisant dès le deuxième jour le Grimsel, la Furka et le Susten. Depuis lors, je passe une grande partie de mon temps libre sur une bécane – la Suzuki a dû laisser sa place à une MV Agusta Brutale 800. J’aime les naked puissantes, les sportives agiles et de manière générale tout ce qui a deux roues et se laisse piloter sportivement.

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Lukas Rüdin

Lukas Rüdin

Il y a ce que j’appelle les motos «eunuques», qui possèdent une forte voix de ténor et offrent une quantité incroyable de chevaux. Mais ce que moi je préfère, ce sont les machines qui en ont, et qui envoient du lourd dans les registres des basses et des baritons. Mon rêve, ce serait un moteur de ce genre, riche en couple, mais avec une partie-cycle légère et agile de supersportive, avec une assise normale et un porte-bagage. Et pourquoi pas, techniquement plus simple, ce qui la rendrait abordable pour le budget moyen.

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Beat Gautschi

Beat Gautschi

Les deux-roues sont ma passion, depuis que je suis capable de penser! J’ai amassé une certaine expérience par la pratique de différentes activités de course moto, ce qui me permet aujourd’hui de goûter d’autan plus intensément le pilotage d’une bécane. J’ai longtemps été un fan des mono cylindres, mais j’ai aussi appris à apprécier les triple. Mon garage actuel consiste en une Triumph 800 XC et en une Triumph Daytona 675 Supermoto.

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Jean Mesnil

Jean Mesnil

Si je suis venu à la moto, c’est d’abord pour des raisons de place – la voiture en prenait trop – et pour découvrir des paysages et des pays lointains. Tout cela en un temps où les limites de vitesse n’existaient pas encore. IL en est résulté plus de 2 millions de kilomètres parcourus et un désir persistant d’en parcourir encore plus. Aujourd’hui, c’est toujours le cas, mais avec un soupçon de volupté en plus, selon l’adage qui dit que c’est l’humain qui doit maîtriser sa monture, et pas le contraire.

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Dieter Hamprecht

Dieter Hamprecht

Comme je suis atteint du virus de la moto depuis ma naissance, il n’était que logique que je me dirige vers un apprentissage de mécanicien auto et moto. Et comme j’ai aussi été inclus plus tard dans la corporation de ceux qui écrivent, cela fait maintenant 15 années que je roule ma bosse en tant que reporter sur deux roues. J’aime quand ça bouge vite, que ce soit sur des sticks ou des crampons. On trouve dans mon garage une Ducati 900 SS pleine de caractère et une Triumph Speed Triple qui fait office de bécane polyvalente.

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Chris Pergher

Chris Pergher

Déjà, à l’âge de 12 ans, je «chassais» sur des chemins de campagne défoncés au guidon du vélomoteur à trois vitesses de ma grand-mère. Et fort logiquement, quand j’ai atteint mes 18 ans, je me suis procuré une 125 d’enduro. Ca, c’était il y a trente ans. Aujourd’hui, une KTM 950 Adventure R et une Suzuki DR 350 modifiée se partagent mon garage. Mon univers motocycliste a toujours tourné autour d’une selle d’une machine d’enduro. Que ce soit en Afrique du Nord, ou dans les régions montagneuses d’Europe de l’Ouest, plus la route est petite et éloignée du reste du monde, plus j’ai envie de l’emprunter.

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Christoph Berger

Christoph Berger

Depuis que j’existe, je m’intéresse à tout ce qui a un moteur et à tout se qui se laisse conduire d’une manière ou d’une autre. C’est par la famille que j’en suis venu à conduire une moto, d’abord en tant que passager puis, dès mes 16 ans, en tant que pilote. J’ai ainsi parcouru plusieurs dizaines de milliers de kilomètres sur la route, d’abord avec un scooter puis enfin au guidon d’une Kawasaki ER-5 bridée à 25 kW. Ma passion pour le pilotage rapide et sportif s’est d’abord manifesté par l’achat d’une KTM 950 Supermoto, puis pour finir par celui d’une Kawasaki ZX-10R conçue pour l’usage sur circuit. En parallèle, j’ai découvert les joies de l’enduro et du motocross comme disciplines sportives, et j’ai possédé successivement trois Husaberg d’enduro qui m’ont servi dans le championnat suisse et pour diverses courses en tout-terrain.

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Jürgen Schons

Jürgen Schons

Doté d’une lourde hérédité du côté paternel, je me suis mis en selle d’un vélomoteur à 15 ans, puis, à 16 ans, j’ai grimpé sur une Honda CB 50 J avec un kick, et à l’âge de 18 ans, ce fut le tour d’une moto (une Suzuki GS 400). Enfin, quand j’ai atteint mes 20 printemps, j’ai de mon hobby ma profession en commençant à travailler pour un magazine moto. Depuis lors, je suis resté fidèle à ce métier comme aux motos, car il n’existe selon moi rien de mieux que l’on puisse faire dans la vie avec des habits. Ce que j’apprécie, ce sont les machines de gros cubage (et plus il y a de cylindres, mieux c’est) et les motos que l’on peut utiliser pour faire plein de choses différentes, comme la Multistrada, la Crossrunner ou la Versys.

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Thilo Kozik

Thilo Kozik

Comme tout un chacun ayant mon âge, ma carrière sur deux roues a débuté sur un vélomoteur, puis s’est poursuivie bien sûr en selle d’une 80 cc. A 18 ans, j’ai enfin obtenu le permis de gros cube et ai pu rouler de manière légale sur des motos de grosse cylindrée. A partir de là, je me suis mis à piloter tout ce qui me tombe sous les fesses – que ce soit une Triumph Daytona 955i à la Triumph Cup, une KTM 660 Adventure au rallye amateur de la Tunisie, une Triumph Daytona 600 quatre-cylindres lors d’une course d’endurance de 24 heures… ou une BMW R 1200 GS au «BMW GS Trophy» en Thaïlande. Et puisque j’ai bénéficié d’une formation journalistique, je peux même l’écrire. Ma «flotte» du moment consiste en une BMW R 1200 GS, en une Honda XL 185 S et en une Vespa GTS 300 Super.

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