Essai Moto Guzzi V85TT Travel – l’Italie sait aussi être raisonnable
Test Moto Guzzi

Essai Moto Guzzi V85TT Travel – l’Italie sait aussi être raisonnable

Ah, Moto Guzzi! une marque italienne mythique, que dis-je: légendaire… qui ne provoque pourtant en moi aucun écho particulier. Rencontre avec la version Travel du trail néo-rétro façon Mandello del Lario.

La Moto Guzzi V85TT Travel est un peu une page blanche pour moi. Outre le fait qu’il s’agisse de mon premier essai pour ActuMoto (et mon premier essai d’une moto autre que ma Tiger 900), c’est la première Moto Guzzi que j’ai l’occasion de tester réellement (mis à part une « Le Mans III », essayée 10 minutes sur un parking il y a plusieurs années).

C’est donc dans une ignorance totale et sans attente particulière que je prends possession pour 2 semaines de cette version Travel de la V85TT, qui arbore une robe couleur sable exclusive, et qui est équipée de valises, de poignées chauffantes, de feux anti-brouillard et d’un module Bluetooth de série. Nous avions déjà publié un essai de la version de base de la V85TT, signé par une de nos confrères du magazine Moto Sport Suisse.

La V85TT se veut une moto simple et efficace, dans un style néo-rétro assumé par Moto Guzzi.

Avant d’enfourcher la bête, un petit tour du propriétaire s’impose. La première chose qui marque, c’est l’apparence unique de cette Guzzi V85TT Travel. Je suis face à un OVNI dans le paysage des trails actuels. Cette moto est un segment de la gamme à elle seule: un trail néo-rétro.

Beauté à l’italienne

L’appréciation de l’apparence d’une moto est bien entendu quelque chose de subjectif, mais on ne peut nier ici que cette Guzzi à une gueule unique et reconnaissable entre mille. Avec sa double optique full LED au look “à l’ancienne” dissimulant l’aigle de la marque dans les feux de jour et son feu arrière ressemblant aux turbines d’un avion de chasse, elle ne peut laisser indifférent.

La signature visuelle est un discret rappel à l’aigle de Mandello del Lario.

La couleur sable, propre à cette version « Travel », est franchement une réussite. Les aigles arborant le réservoir de 23 litres apportent une touche classieuse à la moto. Le gaufrage de la marque placée sur le dosseret de selle y participe également. Même les petites touches de rouge sur le réservoir et le bec respirent la qualité, alors qu’il ne s’agit que de simples autocollants non-vernis. En bref, à l’exception des commandes dont nous parlerons plus tard, les finitions de cette moto sont de très bonne facture.

Les seules choses que je pourrais objectivement reprocher à l’esthétique de cette moto sont ses rétroviseurs en goutte d’eau, trop similaires à ceux d’une concurrente bavaroise (et qui pour être plus cohérents avec sa ligne néo-rétro mériteraient d’être ronds), ainsi qu’une bulle Touring immense et un peu disgracieuse.

Andiamo !

Mes premiers vrais tours de roue au guidon de cette moto ont été effectués dans des conditions un peu délicates: c’est donc au pied d’un Jura totalement dissimulé dans le brouillard et très abondamment arrosé de pluie pendant la nuit que mon essai a réellement débuté.

A l’allumage, la moto me gratifie d’un léger à-coup dû au positionnement du moteur et au couple de renversement de ce dernier. Assez plaisant !

Le moteur, très souple, s’est avéré être un allié précieux lors de mes premiers kilomètres au guidon de cette Guzzi. Sur les routes détrempées du Jura, il a été rassurant et prévisible. Le couple est présent dès les bas régime de façon constante. Malheureusement, cette linéarité à un prix: le moteur de cette V85TT est un peu avare en sensations.

La poussée procurée par le bloc est franche et constante mais jamais sensationnelle, et l’allonge n’est clairement pas son point fort, ce qui oblige à constamment jouer de la boîte de vitesse pour tenter de conserver les révolutions moteur au «sweet spot». Ma plus grande frustration viendra du fait qu’il n’y ait jamais vraiment de régime moteur produisant une sensation de poussée accrue. Il n’offre jamais vraiment cette sensation de “coup de pied au derrière” qui peut être distillée par des moteurs plus sportifs. J’ai d’ailleurs été assez surpris de constater à la lecture de la fiche technique que cette moto faisait quand même 80 chevaux alors que je lui en aurais honnêtement donné 20 de moins.

V85TT Travel

La sonorité rauque et assez présente de l’échappement viendra un peu redorer le blason du bloc Guzzi d’un point de vue sensations. Mention spéciale à son caractère pétaradant qui renforce le sentiment “old-school” général de cette moto.

La partie-cycle, elle, m’a agréablement surprise. Je craignais que la tenue de route eût été sacrifiée sur l’autel du look néo-retro. Ce ne fut pas le cas. La moto est agile et facile à faire tourner pour son poids.

V85TT Travel

Le grand guidon placé assez bas permettant d’appliquer un bras de levier efficace et facilement, ainsi que sa «petite» roue de 19 pouces participent à ce sentiment de légèreté. La moto passe d’un angle à l’autre sans difficulté et sans gigotement ou autres mouvements parasites. Le freinage, confié à l’avant à des disques de 320 mm pincés par des étriers Brembo 4 pistons, est efficace, progressif et offre un excellent feeling sans être trop mordant.

Quoi qu’il en soit, le moteur n’invite de toute façon pas à «arsouiller» outre mesure, la partie-cycle est donc largement à la hauteur du bloc qui l’habite.

V85TT Travel

Il viaggio

La moto est, de manière générale, très confortable. La selle est large et moëlleuse et les suspensions, malgré un réglage un peu ferme d’origine, offrent un bon compromis entre confort et agilité.

La selle est large et moëlleuse. Et sa finition est soignée.

Même si elle protège bien les épaules du vent et des intempéries, l’immense bulle n’offre malheureusement pas la protection qu’on pourrait escompter d’un appendice si volumineux. De plus, elle n’est réglable qu’à l’aide d’outils et donc à l’arrêt.

Le réservoir, à la ligne très horizontale, ne protège pas très bien les jambes de la pluie et du vent, malgré une contenance importante pour la catégorie.

Le réservoir, à la finition soignée, abrite 23 litres d’essence, pour une autonomie de plus 400 kilomètres.

Contrairement au souvenir que j’avais de l’essai de son ancêtre (souvenez-vous, une Le Mans III 10 minutes sur un parking), le positionnement atypique du moteur propre à Guzzi ne vient aucunement gêner mon mètre huitante-huit. Mes genoux ne sont pas en contact avec les cache-culasses comme j’aurais pu le craindre et j’ai même un peu de marge.

Les deux cylindres ne gênent absolument pas les jambes du pilote… même s’il mesure, comme moi, 1 mètre 88.

En ville, la hauteur de selle relativement réduite et le centre de gravité bas rendent cette moto facile et sécurisante à manœuvrer à basse vitesse dans le trafic congestionné du bout du lac (ou d’ailleurs). Seule sa largeur équipée des valises viendra l’handicaper pour se faufiler dans la circulation et remonter les files.

En duo, la place du passager est un peu trop proche à mon goût de celle du pilote. Il a été difficile pour ma compagne de trouver une position confortable et surtout une position où elle était en mesure de se tenir droite. Vu la proximité, son casque (muni d’une casquette) venait sans arrêt taper dans celui du pilote, l’obligeant à adopter une position légèrement basculée sur l’arrière pour éviter ce désagrément. Peu confortable. Les cale-pieds du passager sont également positionnés très proches de ceux du pilote. Nos pieds se touchaient très facilement lors de manœuvres à basse vitesse et pieds au sol, où lorsque je mettais les miens sur l’arrière de mes cales-pieds. Il est ressorti de cette expérience en duo un sentiment de manque de place à bord pour le passager de cette Guzzi. Il est néanmoins important de pondérer ce ressenti, dû à nos tailles respectives (1 mètre 72 et 1 mètre 88).

Cette version Travel est, comme mentionné en introduction, équipée d’origine de valises en plastique (et non en aluminium comme pourrait le laisser croire leur apparence), munies de poignées et faciles à retirer de la moto. Attention, elles ne s’ouvrent que latéralement et ne sont pourvues ni de sangles, ni de butées. Il faudra vraisemblablement faire l’acquisition de sacs internes, afin de ne pas disperser vos affaires en ouvrant la valise pour chercher votre pic-nique.

Enfin, pour ce qui est des points positifs relatifs au voyage, cette Guzzi est munie d’un cardan, équipement assez unique pour une si “petite” cylindrée. Il est hyper transparent et ne demande évidemment aucun entretien. Son comportement ne change en aucun cas de celui d’une chaîne, il se fait totalement oublier et c’est exactement ce qu’on lui demande.

Le cardan est un vrai plus pour une voyageuse telle que cette V85TT.

Le seul reproche à lui adresser est qu’aux vitesses et aux régimes-moteur autoroutiers, la V85TT vibre un peu. Vibrations qui se sont faites principalement ressentir, au travers de la selle, dans mes fessiers, et qui ont entraîné un engourdissement particulièrement désagréable de ces derniers.

Off-road

Lors de mon essai, et toujours du haut de ma modeste expérience, j’ai eu l’occasion d’essayer cette v85TT hors des routes bitumées. Et elle ne m’a clairement pas semblé faite pour cela, du moins pas avec ses équipements d’origine.

V85TT Travel

Premièrement, l’extrême souplesse du moteur ainsi que son inertie assez importante m’ont rendu difficile le déclenchement de glisses. D’ailleurs, les rares fois où j’ai réussi à mettre la moto en glisse, le déclenchement quelque peu brutal du contrôle de traction a fait caler la machine. Enfin, son manque d’allonge m’a obligé, comme sur la route, à jouer souvent de la boîte. Pas très pratique lorsqu’on est debout.

La position debout m’a semblé d’ailleurs peu naturelle, avec un guidon très bas qui oblige à courber énormément le dos. La ligne très horizontale de la moto et de son réservoir fait que, lorsqu’on est levé sur les cale-pieds, il n’y a pas grand chose à serrer avec ses jambes. Les cale-pieds sont d’ailleurs entièrement en caoutchouc et procurent un feeling assez “mou”, comme s’ils pliaient sous mon poids, sans compter le fait qu’ils deviennent extrêmement glissants lorsqu’ils sont mouillés.

V85TT Travel

La monte pneumatique d’origine de la V85TT Travel, des Michelin Anakee Adventure, bien que clairement plus orientée pour un usage routier, offre un excellent compromis entre grip sur le bitume et sensations sur les chemins exclusivement secs.

Malgré tout, je me suis néanmoins amusé sur les chemins au guidon de cette Guzzi. Sans y être toutefois aussi à l’aise qu’au guidon d’une moto plus adaptée ou plus orientée offroad, car elle souffre des mêmes défauts que ceux exposés dans la partie routière ci-dessus.

Il futuro non è per oggi (« Le futur, c’est pas pour aujourd’hui »)

A l’allumage, l’écran de la V85TT Travel accueille le pilote avec une belle animation du logo de la marque sur fond noir. Passé cet accueil chaleureux, le reste est malheureusement assez austère. L’interface, principalement bicolore et très contrastée, semble dater un peu. Heureusement, même si elle n’est pas franchement jolie, les informations y sont malgré tout très lisibles. La navigation dans ses menus est, elle, plus compliquée.

A gauche de l’écran se trouve un port USB et non une prise allume-cigare comme sur la majorité de ses concurrentes. Vous n’aurez donc pas besoin d’adaptateur pour brancher votre smartphone ou autres appareils électroniques à cette moto.

La prise USB, située sur le côté gauche du tableau de bord, est vraiment pratique.

Il y a très peu de boutons aux commodos de cette v85TT Travel, trop peu même. Le bouton « mode » sur le commodo de droite ne sert pas, comme son nom pourrait l’indiquer, à choisir parmi l’un des trois modes moteurs (route, pluie et tout-terrain) mais permet de choisir les informations à afficher sur la droite de l’écran – par exemple les trips ou la consommation. Les modes, eux, se choisissent de manière peu intuitive grâce au bouton du démarreur. Impossible donc de changer de mode moteur sans avoir mis la moto en marche au préalable.

C’est sur le démarreur que l’on appuie, pour sélectionner les différents modes moteur.

Ensuite, aucun bouton aux commodos de cette Guzzi V85TT Travel n’offre un feeling de “clic”, il est donc difficile de savoir si l’action entreprise a eu lieu sans vérifier sur l’écran ou sans presser sur le bouton comme un forcené. Même la commande d’indicateur de changement de direction en est dépourvue.

L’indicateur de rapport engagé porte très (trop) bien son nom. En effet, le tableau de bord n’affiche la vitesse enclenchée qu’uniquement lorsque cette dernière est engagée et l’embrayage presque entièrement relâché. Lorsque vous passez la première, le tableau de bord affiche un « – » (comme si vous étiez sur un faux point mort) ce qui est au premier abord assez déroutant. Le fonctionnement est identique pour les rapports supérieurs. Par conséquent, impossible de savoir si vous vous êtes arrêté en première ou deuxième ou même de savoir quelle vitesse est engagée lorsque vous manœuvrez à basse vitesse en cirant votre embrayage.

L’indicateur de rapport engagé est quelque peu fantaisiste, et a notamment lâché durant la séance photo.

Enfin, en ce qui concerne le module de connectivité Bluetooth, le Moto Guzzi MIA, je n’ai malheureusement pas pu le tester. En effet, en plus d’un couplage avec mon téléphone, au premier abord, assez fastidieux, il m’a été demandé d’entrer un code de sécurité (qui n’apparaît pas simplement sur l’écran) pour finaliser la synchronisation. Code qui n’était pas celui d’usine et qui ne m’a malheureusement pas été communiqué.

Conclusion

Je ne vais pas vous mentir, je n’ai pas été transcendé par cette Guzzi. Lors de mon premier contact avec cette dernière, j’ai eu le sentiment d’avoir fait un bon dans le passé. La raison à mon sens est assez simple, je pense clairement ne pas être son public cible: je ne ressens pas de nostalgie particulière à la vue de cette V85TT Travel ou de sa motorisation. Je suis trop jeune pour être touché par la légende Guzzi et j’ai personnellement plus été animé dans ma jeunesse motarde par des roadsters japonais ou britanniques des années 2000 que par des anciennes italiennes.

De plus, la nostalgie est, de manière générale, une émotion qui ne m’anime que très peu, voire pas du tout. Par conséquent, dénué de cette émotion, je n’ai pu qu’être froidement objectif aux qualités et défauts de cette moto.

V85TT Travel

Défauts qui sont principalement caractérisés, justement, par son approche néo-rétro. A commencer par son moteur totalement fidèle à ce concept, mais qui est, par conséquent, quelque peu avare en sensation et muni d’une plage d’utilisation très réduite. C’est clairement ce qui m’a le plus déçu et frustré au guidon de cette Guzzi. Ajoutez à cela un tableau de bord et une ergonomie datés ainsi qu’une place à bord en duo peu adaptée aux grands gabarits.

Je ne vais pas non plus cracher dans la soupe: des qualités, cette Guzzi V85TT Travel en possède indéniablement. À commencer par une partie-cycle, transparente et efficace, une relative simplicité de l’ensemble et une esthétique qui fait objectivement mouche et totalement unique dans le paysage trail actuel. Elle a de plus des vraies qualités de voyageuse avec son cardan, sa consommation relativement réduite (oscillant entre 5 et 5.3 litres selon nos mesures ultra-précises), ses valises et sa fréquence d’entretien particulièrement espacée.

V85TT Travel

Cette V85TT Travel est une sorte de paradoxe. Elle est l’incarnation parfaite de l’esprit néo-rétro qui fleurit abondamment dans le paysage moto actuel. Cependant, elle est limitée par cet esprit qui est justement la source de ses principaux défauts. Si vous y êtes sensible – et amateur de ces sensations à l’ancienne – vous allez adorer.

V85TT Travel

Cette édition « Travel » est disponible de suite, au tarif imbattable (vu l’équipement de série) de 14990 francs. Plus d’infos sur le site du constructeur. Vous pouvez aussi vous adresser à nos partenaires de l’Annuaire des professionnels de la moto, Genève Moto Center à Satigny et Moto Furia à Lausanne.

Photos: Mathias Deshusses

Auteur

Mortimer Baud

Mortimer Baud

29 ans, Genevois, Passionné de moto depuis mon adolescence, curieux de tout ce qui roule, quelle que soit sa forme. Je suis également amateur de voyage qui souhaiterait sortir plus souvent des routes goudronnées et de sa zone de confort. Aimant les passions qui coûtent cher, je fais également de la musique!

Commentaires6 commentaires

6 commentaires

  • Pier

    Pour le dire sans ambage, Mortimer, je trouve ce article assez nul, ce qu’on pardonne un peu puisque c’est ton premier article. En effet le ton est condescendant alors que, paradoxalement, tu te disqualifies d’emblée : journaliste débutant, sans opinion et sans émotion pour cette marque que tu qualifies pourtant toi-même de mythique et légendaire… Même pas curieux de découvrir ? Bizarre. Sans doute, comme tu le dis, trop jeune et fixé sur la « recherche de sensations » à la manière des roadsters japonais et britanniques qui sont ta nostalgie à toi, liée à ta « jeunesse motarde » comme tu dis. En résumé, article baignant dans la confusion et surtout dans beaucoup de bla-bla. Rien de vraiment très objectif (en dehors de la taille du journaliste de 1.88 m), trop de jugements creux (pour citer le plus étrange : « Cependant, elle est limitée par cet esprit qui est justement la source de ses principaux défauts »…).

    • Jérôme Ducret

      Bonjour! Je n’ai pas écrit ce test, mais j’ai accepté de le publier, parce qu’il n’y a absolument rien de prétentieux ni de condescendant dans la démarche de notre essayeur. Il se trouve que cette moto ne l’a pas fait vibrer, ça arrive. Et il a la sincérité de le dire, et même de l’écrire, de manière transparente. Après tout, le groupe Piaggio cherche justement à élargir sa clientèle avec ce type de moto. Il y par ailleurs à mon avis a bien plus d’objectivité que ce que vous signalez, comme son appréciation de la partie-cycle et celle du rapport prix-équipement, par exemple. Je précise que c’est le deuxième test de la V85TT que nous publions, le premier figure en lien dans cet article. Et notre autre essayeur Grégoire Villard, qui a eu la même moto durant quelques jours, donne aussi son avis.

      En tout état de cause, je vous remercie de votre retour.

      Avec mes cordiales et motocyclistes salutations

      Jérôme Ducret, rédacteur responsable

  • Dimitri Duchesne

    Il faut oser : Parler comme un « journaliste essayeur » qui a 30 ans de bouteille et des centaines d’essais à son actif, après avoir admis que la bécane qui va être testée et decrite est seulement la deuxième sur laquelle on pose les fesses et donc son premier trail, sa première Guzzi, … Cet article manque effectivement d’un peu de naïveté de la part de l’auteur, et celle celle-ci aurait été intéressante, car elle nous aurait apporté un peu de fraicheur. Au lieu de cela, ça paraît effectivement un peu prétentieux, en effet.

    • Mortimer Baud

      Bonjour,

      Il semble qu’il y ait confusion : Il s’agit de mon 2e essai écrit (le premier étant celui de ma Tiger que vous pourrez également trouver sur le site) et non mon 2e essai d’une moto tout court 😉

      Il s’agit bien de ma première Guzzi cela-dit.

      Merci pour votre retour !

    • Jérôme Ducret

      Bonjour

      Mortimer vous a déjà répondu personnellement. Ce que je peux ajouter, c’est qu’il n’y a absolument rien de prétentieux dans sa démarche. Il se trouve que cette moto ne l’a pas fait vibrer, ça arrive. Et il a la sincérité de le dire, et même de l’écrire. Il a d’ailleurs pu rouler jusqu’ici avec bien plus qu’un modèle de moto. Ce qui est relativement nouveau, c’est la mise en forme écrite de son ressenti. Je précise que c’est le deuxième test de la V85TT que nous publions, le premier figure en lien dans son article. Et notre autre essayeur Grégoire Villard, qui a eu la même moto durant quelques jours, donne aussi son avis.
      Et comme Mortimer, je profite de l’occasion pour vous remercier de votre retour.

      Avec mes cordiales et motocyclistes salutations

      Jérôme Ducret, rédacteur responsable

  • philippe30

    Bonjour,
    Ce test a l’avantage d’être impartial et même si ce n’est que le second test de l’auteur, je trouve cet avis intéressant ! Si votre propre moto, que vous avez payé de surcroît une blinde, n’est pas la meilleure bécane que vous avez possédé, vous aurez du mal a la critiquer, même si elle fuit de partout, rouille des qu’il pleut ou tombe souvent en panne ! Il n’y a qu’a lire les commentaires des propriétaires de V85TT. Il y a quelques années j’ai acheté une MT 07, je voulais une moto plus légère, c’était un mauvais choix même si c’est une bonne moto. Pour moi, une moto c’est avant tout un moteur, j’aime que ça pousse ! La V85 , je la trouve jolie surement très agréable pour la balade même si la fiabilité n’est pas au niveau des Japonaises . Le couple de renversement et l’image de marque c’est bien mais ça ne suffit pas pour en faire une très bonne moto ! J’ai changé de moto cette année, en remplacement de ma 900 Tracer. J’ai essayé la V85, la Tiger 900 GT et la 1050 V Strom XT , j’ai pas choisi la Guzzi !!

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