Test hivernal: un mois avec la BMW R 1250 GS 2021
Essai longue durée

Test hivernal: un mois avec la BMW R 1250 GS 2021

Avec la BMW R 1250 GS modèle 2021, et avec la collaboration de BMW Motorrad Suisse, nous inaugurons un nouveau format de test. Plus seulement durant quelques jours, mais de longue durée. Avec pas mal de kilomètres à parcourir, et si l’occasion se présente, le premier service à effectuer. L’occasion de mettre à l’épreuve des motos qui sont de véritables voyageuses.

Au sein d’ActuMoto, mieux vaut retourner par 2 fois la langue dans sa bouche avant de n’émettre si ce n’est qu’une bribe d’idée. En effet, il a suffit qu’au sein d’une discussion les mots «essais longue durée» soient prononcés pour que le chef s’emballe et que la belle idée devienne «essai hivernaux longue durée». Ni une ni deux, quelques importateurs démontrant de l’intérêt, nous voici devant un hiver qui ne sera pas de tout repos. Nous allons tester tout au long de la saison hivernale des motos dont la vocation première est d’offrir à son propriétaire de bonnes conditions de confort et capables de transporter les bagages nécessaires à une échappée de quelques jours. Dès lors, il s’agira de routières mais aussi de trails routiers. Et la moto qui étrenne ce nouveau format est la BMW R 1250 GS 2021 (lire notre essai de la version 2018 et notre comparatif avec la Honda CRF 1100 Africa Twin Adventure Sports).

R 1250 GS 2021
Tout de suite dans le vif du sujet!

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous détailler la plastique de la GS, le gros trail le plus présent sur nos routes.

En ville, dans les cols, mais aussi sous des contrées les plus lointaines, immanquablement vous allez croiser une BMW GS. A tel point qu’il vaut mieux parfois bien mémoriser l’endroit où vous la parquez afin d’éviter toutes confusions au moment de reprendre votre monture. C’est du reste bien là son plus grand défaut!

Sa silhouette fait partie de notre quotidien de motard, on l’aime, on la déteste; mais, son statut fait des envieux parmi la concurrence. Elle pourrait être la Range Rover de la moto, aussi à l’aise en ville et sur l’autoroute que sur une piste africaine. La comparaison reste de mise au moment d’aborder la question du prix. Mais de ce dernier on en parlera plus tard.

Qu’est ce qui change sur la R 1250 GS 2021?

En vue de la nouvelle réglementation Euro5 entrant en vigueur dès 2021, BMW nous présente une nouvelle version de la célèbre GS, remaniée dans des détails, principalement au niveau des équipements proposés. Mais en voyant la R 1250 GS 2021, seul un œil initié remarquera qu’il s’agit bien d’un modèle retravaillé.

L’ABS Integral Pro, un nouveau contrôle de traction ainsi qu’un mode de conduite Eco font partie dès lors de l’équipement de série. Une prise USB fait son apparition à droite de l’écran. Un éclairage adaptatif vient offrir un nouveau regard à la R 1250 GS 2021.

La moto du test

BMW Suisse, que nous profitons de remercier, n’a pas tardé à répondre favorablement à notre demande. La GS faisant l’objet de cet essai dispose d’une série d’options aussi longue … qu’une liste d’options BMW !

Jugez plutôt : les packs Confort (poignées chauffantes, aide au démarrage en côte, échappement chromé, Keyless Ride) Tourisme (Préparation pour la navigation, protège-mains, support à valises, régulateur de vitesse) , Dynamic ( ESA Dynamic – les suspensions électroniques semi-actives, Modes de Pilotage Pro, Shifter Pro (bidirectionnel), MSR – soit le régulateur de couple de frein moteur) et Lumière (éclairage de jour, feux clignotants multifonctions, Cruising Light, phare PRO, feux de virage adaptatifs) sont bien présents.

phares adaptatifs
Le nouveau visage de la GS équipée de phares adaptatifs

À cela se rajoutent le Style Triple Black, le chauffage des 2 selles, le contrôle électronique de pression des pneus, la batterie grande performance, les antibrouillards, les carters de protection du moteur, les roues à rayons croisés et enfin l’Emergency Call.

Ainsi équipée, son prix de base, 17580 frs, fait un petit bond en avant pour atteindre 24990 francs, sans la bagagerie.

Prise en charge

C’est à Dielsdorf, fief de la marque en Suisse, que je prends possession de la GS 1250 dans sa livrée Triple Black, rehaussée de jantes noires à rayons; du plus bel effet.

A notre demande (oui nous avons osé), la moto est équipée d’un ensemble de valises alu, indispensable au transport du matériel nécessaire à quelques jours de randonnées. Ainsi pourvue, elle en impose, pas autant que le modèle Adventure, mais bien assez pour un non initié.

Les valises installées, se hisser à bord nécessite une certaine technique. Le plus simple consiste à grimper sur le cale-pied et à passer la jambe par-dessus la selle qui culmine entre 85 et 87 cm de haut, grâce à un système fort simple et judicieux de réglage de hauteur. Mes 183 cm me permettent de poser les deux pieds au sol. La largeur du guidon surprend, 90 cm d’une extrémité à l’autre. Les commodos sont maintenant bien connus, la roulette sur le côté gauche permettant de naviguer aisément à travers les différents menus s’affichant à l’écran.

Le commodo gauche est bien chargé.

Un mois d’aventure

Et c’est parti pour ce premier test hivernal longue durée. La moto est neuve (c’est encore une de nos demandes) le compteur n’affiche que 5 km. Il va falloir respecter une petite période de rodage. Contact, l’échappement est toujours aussi sonore, un son bien … viril. La dureté de la selle me surprend, mais c’est une constance chez le fabricant. Je prends mes marques, règle la suspension sur le mode électronique Road, idem pour le mode de conduite, et m’engage sur l’autoroute afin de rejoindre Sursee (LU).

Je me sens très vite en confiance. Il est vrai que la GS est une vieille connaissance. Le compteur à 100 km/h pour les premiers pas, je me stabilise ensuite à 120 km/h en utilisant le régulateur de vitesse. La protection offerte par la bulle, en position haute, ne souffre d’aucune critique. Je roule visière ouverte, habitude prise lors de mon voyage au Cap-Nord en GS 1200. Aucun remous ne vient secouer ma tête. Les qualités aérodynamiques de cette bulle, somme toute minimaliste, sont impressionnantes.

Je suis attendu à Sursee au siège de la société hostettler afin de choisir un équipement adapté aux rudes conditions hivernales que je vais rencontrer. Après 2 heures d’essayage, j’en ressors avec un ensemble veste-pantalon-gants IXS, une paire de bottes SIDI et un casque modulable de la marque Nolan. Cet équipement va m’accompagner tout au long de ces essais hivernaux et l’ensemble donnera lieu à des articles à paraître sur ActuMoto.

La difficulté suivante consiste à charger le tout sur la moto. Il n’est malheureusement pas possible d’introduire le tout dans les valises. Fort heureusement, j’ai prévu ce matin de m’équiper de sandows, au cas où…

Malgré l’heure tardive, je décide de rentrer par le Jura, à savoir par Balsthal, Moutier, Tavannes, avant de rejoindre Bienne. La nuit tombant rapidement à cette saison, cette petite escapade me permet de découvrir le nouvel équipement dénommé par BMW, phare PRO, composé de feux de virages adaptatifs. Le résultat est bluffant, le système s’adapte à l’angle en éclairant les bas-côtés. Il en va de même pour les changements de niveaux en accélération ou décélération. Associé aux phares antibrouillard, l’ensemble vous permet une conduite nocturne en toute sécurité. Avec une telle technologie au service de la conduite de nuit, il est surprenant et navrant de constater que les commandes au guidon ne sont toujours pas rétro-éclairées.

 

Je décide de reprendre l’autoroute peu avant Neuchâtel afin de rejoindre le bassin lémanique dans les meilleurs délais. A mon arrivée je constate qu’un sandow maintenant mon chargement s’est rompu. J’en retrouve des morceaux (du sandow pas du chargement) enroulés autour des rayons de la roue arrière. On l’a échappé belle!

Virée jurassienne

Une superbe journée s’annonce; mon ami Charly, prof à la retraite et motard heureux, propose de m’accompagner lors d’une virée à travers le Jura. Après quelques centaines de mètres je m’arrête, le moteur de la GS ne fonctionne pas correctement, un cylindre manquant à l’appel, et déjà qu’ils ne sont que deux… bref, arrêt total, remise en route et tout rentre dans l’ordre. Le problème ne s’est jamais représenté.

Nous improvisons tout au long de notre avancée de manière à rester au dessus de l’épaisse couche de brouillard recouvrant la plaine. Nous nous retrouvons ainsi à la vallée de La Brévine et décidons de rallier le Chasseral. Au sommet, nombreux sont ceux à avoir eu la même idée que nous. Il faut dire que le spectacle de cette mer de brouillard vaut largement le détour.

Le retour se fait par le Val de Travers; les pneus sont maintenant rodés, la GS compte déjà 700 km, je me permets dès lors de monter progressivement les tours. Le moteur tracte dès les plus bas régimes. Les sorties de courbes se font en force en jouant avec le couple généreux. La partie cycle n’est pas en reste. Je suis toujours surpris par l’aisance dont la GS fait preuve lors des changements d’angles. Elle suit votre regard et se place exactement comme vous l’avez décidé.

Je constate des bruits désagréables provenant de vibrations sur l’avant de la moto dans la zone des 3 – 5000 tr/min. Serait-ce un problème spécifique à ma monture? À vérifier.

R 1250 GS 2021

Escapade en Suisse Centrale

En partance pour deux jours en Suisse centrale, je prends l’autoroute sous une belle couche de brouillard. Le témoin de température peine à afficher un petit 5 degrés. La selle en position haute, je jouis d’une ergonomie parfaite. J’apprécie à nouveau le bon niveau de protection offert par la bulle, mais aussi le chauffage des poignées et de la selle, un vrai bonheur. Les suspensions toujours programmées sur Road, je constate un léger flou du train arrière dans la zone des 120 km/h. Je passe sur Dynamic et cette sensation disparaît. L’aérodynamisme des larges valises latérales n’est certainement pas étranger à ce phénomène.

La selle chauffante est fort appréciable, mais sa fermeté un peu déroutante.

Je m’arrête à la concession Facchinetti Motos (BMW et Yamaha) de Crissier afin de prendre rendez-vous pour le service des 1000 premiers kilomètres. A ma grande surprise, ma monture est prise en charge de suite. Je profite de faire part au mécanicien du fait que la pédale de frein arrière est devenue spongieuse et molle depuis quelques kilomètres. Il est 11 heures, j’ai le temps de boire un café avec Dominique, très sympathique conseillère à la clientèle, de passer en revue les motos et équipements présentés; à midi sonnant, je repars au guidon de ma GS.

La pédale de frein offre un feeling particulier, qui n’a pas été réglé après le passage à l’atelier. Nous y reviendrons…

Revers de la médaille, cette intervention m’a fait prendre du retard sur mon programme. Je revois mon parcours à la baisse afin d’arriver avant la nuit à l’hôtel situé dans la région d’Aarau, d’autant plus que le brouillard est toujours de la partie. Je parcours la campagne fribourgeoise, mon chemin traverse de nombreuses agglomérations que je passe à bas régime sur le troisième rapport juste pour le plaisir de mettre les gaz une fois la fin de limitation passée. La moto se cabre sur son train arrière, je me sens catapulté en avant. La puissance de 136 ch à 7750 tr/min est bien au rendez-vous.

Je profite du couple de ce moteur déjà conséquent à bas régimes, 11 mkg dès 2000 tours et 14,8 mkg à 6750 tr/min. L’échappement émet de nombreux borborygmes, à l’accélération mais surtout au moment de couper les gaz. On croirait presque avoir à faire à un gros mono de motocross. A ce jeu le pneu arrière ne va pas faire longue vie!

Ma route jusqu’à Langenthal est plaisante, en région de campagne. Il n’en va pas de même pour la fin de mon parcours du jour. En effet, les zones industrielles se succèdent, suivies par des centres commerciaux de tous genres, désolant!

Contre toute attente, il fait déjà nuit lorsque j’arrive à l’hôtel. Un bon repas, une nuit de repos, demain une longue route m’attend.

Ma journée débute par le Parc Jurassien d’Argovie. Sur ma carte de nombreux points de vue sont signalés, malheureusement le brouillard omniprésent m’ôte toute possibilité de découvrir le paysage. Je continue ainsi jusqu’à Frick puis redescends sur Aarau. À nouveau, je me retrouve dans des interminables et bien tristes zones industrielles jusqu’aux environs de Beromünster. Pas moyen de profiter de la vivacité de la GS, la circulation étant de surcroît dense.

Me voici à Sempach; mais oui, souvenez-vous le 9 juillet 1386, les Confédérés faisant subir aux Habsbourg une défaite mémorable, marquée par la mort de Léopold III. Je prends le temps de visiter la vieille ville tout en immortalisant par quelques photos le monument dédié à cette glorieuse victoire.

R 1250 GS 2021

Après ce petit rappel historique, je reprends la route. Devant moi, l’Emmenthal, puis le Schallenberg m’attendent. Les routes sont dégagées, je peux enfin faire parler le caractère virulent de la R1250GS, qui ne s’en prive pas. Réglée sur Dynamic tant en suspension qu’en mode de conduite, la GS dévoile son caractère très joueur. Le Telelever, dissociant les effets du freinage de ceux de la suspension, permet d’entrer fort sur les freins dans les courbes sans voir l’avant de la GS planter du nez.

A l’aide du bras de levier conséquent offert par l’énorme guidon je la balance et ressors des courbes en jouissant du gros couple s’échappant du twin. À l’approche des 5000 tr/min, les vibrations se font plus sensibles, altérant légèrement la visibilité proposée par les rétroviseurs. À ce rythme, je me retrouve rapidement à l’attaque du col du Gurnigel. Cerise sur le gâteau, le brouillard se déchire, laissant place à un superbe ciel bleu. C’est l’occasion de faire une pause au sommet où je m’installe et profite de la vue offerte sur les cîmes enneigées.

Le chemin du retour se déroule sur un rythme plus paisible. J’enroule tranquillement, profitant de la souplesse du moteur. Le système Shiftcam de la R 1250 GS 2021 permet au bicylindre de reprendre bas dans les tours à la manière d’un très gros 4-cylindre. Il est possible de descendre à 2000 tr/min en sixième et de remettre doucement les gaz avant de ressentir une belle poussée. La partie-cycle, le mariage Telelever – Paralever, offrent un confort de haut niveau. Comme le bon vin, la selle s’améliore au fil du temps, dispensant ainsi un meilleur confort que lors des premiers kilomètres.

Le Simmental

Je m’arrête à Sâle afin de découvrir les nouveaux locaux de Vionnet Motos, agence BMW – Triumph et Indian, mais aussi pour faire un petit coucou à Fred du côté de chez Triumph.

Je poursuis par le col du Jaun. La luminosité sous ce soleil est géniale je m’arrête à plusieurs reprises pour en profiter et admirer le paysage qui m’est offert. Je prends la direction de Lenk. La route depuis Zweisimmen est faite de grandes courbes bien dégagées. Je dois me raisonner pour garder un rythme en accord avec les limitations. Qu’il est difficile parfois de ne pas tordre cette poignée de gaz juste pour profiter du couple omniprésent.

Je n’arriverai malheureusement pas jusqu’au fond la vallée. En effet passé Oberried, l’ultime hameau, j’arrive dans une zone complètement à l’ombre des montagnes. Quelle n’est pas ma surprise de sentir subitement ma roue avant partir en glisse. La route est recouverte d’une couche de… givre. Fort heureusement je roule à basse vitesse. Rétablissement, demi-tour laborieux et retour au soleil. Les émotions, ça creuse, aussi je décide de trouver un endroit ensoleillé afin d’attaquer mon casse-croûte. Face à moi, la chaine du Wildstrubel, un ensemble de trois sommets culminant à 3000 mètres et plus. Il y a pire comme spectacle au moment de croquer son sandwich maison.

Retour par Château-d’Oex, puis Bulle, Oron, Lausanne. Le soleil couchant est éblouissant, à certains moments je n’y vois plus rien, la sagesse me dicte de rentrer par l’autoroute.

R 1250 GS 2021
Que ce soit le long des chemins jurassiens ou sur l’autoroute la R 1250 GS fait preuve d’une grande polyvalence

Le Valais dans tous ses états

Me voici reparti pour de nouvelles aventures. Je profite d’une météo des plus favorables pour rejoindre le Valais et ses incontournables vallées. Empruntant l’autoroute pour rejoindre Aigle, je grimpe alors jusqu’à Villars dans la fraîcheur matinale. Redescendu en plaine, je me régale ensuite dans la série d’épingles m’emmenant jusqu’à Isérables. De là, je rallie Haute-Nendaz par des petites routes de montagne, dont le revêtement a connu des jours bien meilleurs. Réglée alors sur Road la suspension m’épargne les lombaires en gommant les nombreuses inégalités.

Je reviens en plaine durant quelques kilomètres et grimpe ensuite jusqu’à Loèche-les-Bains. Là, mis à part quelques travaux en cours, la route est propre, je profite de balancer la GS à l’attaque des enfilades. Les pneus, des Bridgestone Battlax Adventure, offrent un très bon feeling ainsi qu’une bonne accroche malgré les températures relativement basses. Je redescends tranquillement le long d’une petite route m’offrant une vue grandiose sur la plaine. Il est encore temps de grimper jusqu’à Saas-Fee. C’est en attaquant les nombreuses épingles très serrées sur les premiers kilomètres de la vallée que le poids de la R 1250 GS 2021, 249 kg tous pleins faits, auquel se rajoute celui des bagages, se fait sentir. La largeur du guidon devient presque un handicap, dès lors qu’il faut avoir de longs bras pour ne pas sortir trop large des virages les plus serrés.

Les derniers kilomètres avant Saas-Fee sont à l’ombre en fin de journée. La route est grasse et glissante. Arrivé à l’entrée de la station, je constate que la température n’est plus que de 1 degré, il fait presque nuit, je décide de redescendre et de rejoindre l’hôtel que j’ai réservé au dessus de Sion. Je suis fatigué par la route, par les changements d’altitude et de température. Pour la première fois depuis le début de l’essai je ressens le froid. Il est temps de s’arrêter, de poser la moto après une journée de découvertes et de plaisir. La patronne de l’établissement interloquée en réalisant que je suis à moto me propose un bon verre de fendant afin de me réchauffer. Pas sûr que le blanc m’ait fait transpirer, mais je l’ai apprécié. La soirée se présente sous les meilleurs auspices. Il ne faudra tout de même pas trop prolonger, car demain d’autres vallées m’attendent.

La suite de ce test longue durée à venir prochainement …

Mais de la suite de mon intrusion en Valais et de la fin de l’essai longue durée de la R 1250 GS 2021, on en parlera prochainement lors de la deuxième partie de cet article à paraître sur ActuMoto.

Vous pouvez d’ores et déjà trouver la R 1250 GS 2021 chez nos partenaires de l’annuaire des professionnels de la moto, Facchinetti Motos Crissier, Facchinetti Motos Meyrin, et Motos Vionnet.

Photos: Mathias Deshusses

Article mis à jour le 28 novembre 2020 à 00:34

Auteur

Grégoire Villard

Grégoire Villard

Grégoire Villard, passionné par le monde de la moto dès son plus jeune âge. A 14 ans son professeur prie ses parents de lui interdire la lecture de revues motos. Il assouvit sa passion entre les randonnées et les voyages sur sa bécane. Et il lit toujours les revues motos.

Commentaires14 commentaires

14 commentaires

  • Gerber

    Bonjour,
    J’apprécierai beaucoup de savoir comment vous avez pu récupérer la glissade de votre roue avant sur le givre. Pour moi, glissade roue avant = chute obligatoire.
    Merci pour vos conseils.
    Philippe

  • Grégoire

    Une roue avant qui glisse sur quelques centimètres et raccroche sur le revêtement sec, il n’y a là rien d’extraordinaire surtout à basse vitesse. Juste de quoi se faire une petite montée d’adrénaline. N’allez pas imaginer que j’étais en pleine courbe, la botte frottant le sol. Et puis parfois, il y à dame chance…
    Bien amicalement,
    Grégoire

  • Raboud Michel

    Hello Grégoire, c’est pour quand la suite de l’essai de la 1250 GS, j’ai hâte de lire la suite. Merci pour tes essais, Michel Raboud.

    • Grégoire Villard

      Hello Michel, ça fait plaisir d’avoir de tes nouvelles; et merci pour ton commentaire. La suite du test est prête, on va juste attendre après les Fêtes pour le publier.
      Très amicalement, Grégoire

  • JSP

    Faire demi-tour à la première difficulté (un virage givré et à l’ombre, mon Dieu quelle horreur ! ) alors que l’on pilote un trail, voilà qui résume assez bien l’esprit « aventurier » d’une grande partie des propriétaires de GS !

    • Jérôme Ducret

      Je ne pense pas qu’on puisse accuser notre testeur Grégoire Villard de manque d’esprit d’aventure. Au contraire. Mais sur de la glace (pas du givre, de la glace) et après avoir constaté que le pneu avant se mettait à glisser, je pense qu’il a eu raison de ne pas poursuivre son exploration plus avant dans cette vallée. Un trail, quel qu’il soit, n’est pas fait pour rouler sur la glace. Ni d’ailleurs sur la neige. Ou alors c’est avec des clous.

      Bonne journée!

      Jérôme Ducret, rédacteur responsable

      • JPS

        Jérôme, je n’accusais personne, ce n’était pas le but de mon commentaire est un poil sarcastique ; cependant le titre de l’article est tout de même « test HIVERNAL » ! Et en hiver, il fait froid dans les fonds de vallées. L’auteur parle bien de « givre », pas de « glace », ce n’est pas le Trophée Andros non plus. On peut rouler sur du givre et même sur du verglas à moto, surtout avec un trail bardé d’électronique. Pas besoin de clous. On reste en 1ère, on y va doucement et on pose les 2 pieds au sol. D’autre part je pense qu’à moto, lorsque l’on perd la roue avant, c’est qu’on a mal « lu » la route et qu’on manque d’expérience. En hiver, les virages gras et givrés dans les secteurs à l’ombre, c’est très fréquent et il faut savoir les anticiper. Mais il est probable qu’un faux-trail de près de 350 kg (moto + accessoires + pilote), d’une valeur de 30.000 francs et dont on n’est pas propriétaire, ce n’est pas l’idéal dans ce contexte, j’en conviens aisément. Cordialement

        • Grégoire Villard

          Cher JPS
          Effectivement je n’ai pas envie de ramener une épave à BMW Suisse. Tel n’est pas le but. Mais lorsque le jeu n’en vaut pas la chandelle je préfère largement faire demi-tour, quitte à passer pour une poule mouillée, que de vouloir absolument faire 1 km de plus sur une route « givrée » au risque de casser un vrai trail à effectivement près de 30’000 francs. Je ne sais rien de votre expérience qui semble grande, mais pour ma part je roule toute l’année dans toutes les conditions. Je viens de rentrer d’une nouvelle « hivernale » qui m’a amené à remonter juste en fin d’année par la Route Napoléon sur des routes verglacées et enneigées avec un autre gros vrai Trail. Mais là je n’avais pas le choix et j’ai continué ma route malgré les conditions vraiment hivernales. Alors oui dans ces cas je prends le risque et j’assume. Je pars du principe qu’il vaut mieux calculer le risque avant qu’il ne soit trop tard et c’est peut-être grâce à ce résonnement que j’entame ma 46e saison de moto encore très en forme. Bien à vous, Grégoire

  • Jean

    Bonjour Grégoire,
    Merci pour ce petit panorama de la « GS ». Je roule avec depuis une année et j’avoue que mon mode préféré est le mode « road ». Je me suis vite lassé du mode « dynamic ». Bon, je dois préciser que j’ai 60 ans 😉 Bref, après 42 ans de moto, c’est ma première BMW et j’adore. Bonne route à tous 😉

  • patrick

    Hello Grégoire
    Très bon raisonnement , c’est celui que j’applique depuis plus de 45 ans . Merci pour ton essai .
    Patrick

  • Huc

    Bonjour
    Les vibrations sur l avant de la moto,Qu elle en est la cause?
    Merci

    • Grégoire Villard

      Bonjour,

      Ce sont des vibrations au niveau des assemblages des pièces formant la carrosserie me semble t’il. Mais je n’ai pas plus de précisions.
      Grégoire

  • Toto

    Essai fort instructif. J’envisage d’acquerir une GS et j espère faire des petites virées comme celle la. Mon expérience est certes bcp bcp plus petites (3ans), j espère en acquérir en chemin et en lisant ce genre de virée.
    Portez vous bien…
    Philippe

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