Test du traceur GPS Pégase Moto en Suisse – Obsolescence programmée ?
Enquête

Test du traceur GPS Pégase Moto en Suisse – Obsolescence programmée ?

Nous avons pu tester, en Suisse, le système de traceur «Pégase Moto». Ce petit boitier GPS, vendu au tarif de 299 frs, propose une solution antivol avec alerte et suivi en temps réel, ainsi qu’une acquisition de données qui permet de retrouver son parcours après une balade. Problème: il fonctionne grâce au réseau de téléphonie mobile 2G. Un réseau qui sera complètement désactivé en Suisse, à la fin de l’année 2022.

Il s’agissait au départ d’un simple «Test produit», comme ActuMoto.ch en fait régulièrement. Mais le test de ce traceur antivol a très vite révélé un problème de taille. Notamment le fait que ce boîtier, qui fonctionne avec la technologie 2G, ne devrait plus pouvoir émettre de signal dès 2023 en Suisse. Contactés, l’ensemble des opérateurs helvétiques nous ont en effet confirmé l’arrêt total des réseaux 2G au 31 décembre 2022. Pour un boîtier dont l’argumentaire commercial est «100% sans abonnement et sans aucun frais caché ou additionnel !», cela tombe plutôt mal.

A l’heure ou nous publions cet article, le site de Pégase indique que le traceur fonctionne en Suisse sans abonnement, ni frais supplémentaire. C’est bien le cas actuellement… mais plus pour très longtemps.

Nous avons tout de même voulu poursuivre le test, pour voir comment le « Pégase Moto » se comportait en l’état. Pour ce faire, nous avons utilisé deux motos (et donc deux boîtiers) sur différents parcours en Suisse romande, afin de mettre à l’épreuve la géolocalisation du système. Des simulations de vol (de moto) ont également été mises en place.

Le traceur «Pégase Moto», c’est quoi ?

Il s’agit d’un boîtier à brancher sur votre moto pour la géolocaliser en temps réel, fabriqué par l’entreprise française SMT Performances. Petit et discret, il ne mesure que 8 centimètres de long pour 4 de large et pèse 50 grammes. Il se veut aisément camouflable sur votre machine et possède sa propre batterie afin de continuer à fonctionner même débranché.

Le traceur GPS Pégase Moto est vendu 299 frs en Suisse, et 299 € en Europe.

Équipé d’un gyroscope, d’un accéléromètre, d’une antenne GPS et d’une carte SIM intégrée (non interchangeable), ce boîtier doit permettre de déceler un mouvement (de la simple vibration au déplacement complet du véhicule) et d’en informer son propriétaire. C’est via une application dédiée qu’une alerte sera transmise pour signaler les mouvements suspects. En théorie, le boîtier est capable d’envoyer sa position GPS à l’application jusqu’à 4 fois par seconde, avec une précision d’un mètre.

Pour fonctionner correctement, le boîtier « doit être positionné vers le haut, et ne doit pas être situé sous du plastique ou du carbone », selon les recommandations de SMT Performances.
Que nous avons suivies à la lettre.

Le traceur sert également à retrouver les itinéraires empruntés sous forme de «traces», après une balade. L’application donne accès à une multitude d’informations, telles que la vitesse, l’accélération ou encore l’angle de la moto, aux différents points du parcours. Ces traces sont consultables sur votre smartphone, mais également exportables au format «.GPX » si besoin.

Protection contre le vol

Le principal argument du boîtier GPS «Pégase Moto» étant sa fonction antivol, c’est cet aspect que nous avons voulu tester en priorité. Nous avons donc simulé plusieurs «tentatives de vol» sur deux motos.

Lors de ces tests, nous avons constaté que les alertes ne se déclenchaient pas systématiquement. Il y a trois niveaux d’alertes: «Vibration», «Mouvements suspects» et «Déplacement». Les deux premiers génèrent une notification de l’application, tandis que le troisième peut déclencher, en sus, un appel téléphonique automatique.

Application Pégase Moto
Il y a trois niveaux d’alerte, tous paramétrables.

Or, le fait que la moto soit poussée par un complice sur une centaine de mètres n’a généré, une fois sur deux, aucune réaction du boîtier. En clair, si une personne malintentionnée décidait de déplacer la moto dans une ruelle parallèle ou dans un box voisin, nous n’en aurions pas forcément été informés. C’est pourtant une méthode couramment utilisée par les voleurs, qui consiste à déplacer la moto de quelques rues pour la cacher, afin de s’assurer qu’elle n’est pas surveillée. Il ne leur reste ainsi plus qu’à revenir la chercher sans risque, quelques jours plus tard.

Pire, l’alerte de de niveau 3 – celle qui génère un appel, pourtant la plus efficace pour prévenir d’un vol potentiel – ne s’est jamais déclenchée sur cette courte distance. Renseignements pris auprès de SMT Performances, cette dernière ne s’enclenche que si la moto s’éloigne de plus de 500 mètres de sa position initiale. Trop tard pour imaginer intercepter un voleur avant qu’il ne prenne le large.

Nous avons ensuite chargé l’une des motos dans un fourgon, là aussi confié à un complice, afin de vérifier avec quelle facilité nous pourrions la retrouver. Lors de la première tentative, la moto s’est localisée sur un rond-point après une dizaine de minutes, à deux kilomètres du parking extérieur sur lequel notre complice avait stationné le fourgon. Dans un tel cas de figure, il était évident que la moto ne pourrait pas être retrouvée, sa géolocalisation étant erronée.

Le point bleu représente notre position GPS (et donc là où se trouve réellement la moto, comme le démontre l’arrière plan). La bulle blanche sur la gauche est la position que nous indique l’application comme localisation de la moto. Il y deux kilomètres d’écart entre ces deux points.

Lors de la seconde tentative, notre complice est allé stationner le fourgon dans un parking souterrain privé dont l’entrée était libre mais qui était composé d’une centaine de garages individuels fermés. Le boîtier indiquait donc l’entrée du parking, mais comment faire, dans un tel cas, pour savoir dans quel box du parking se trouverait potentiellement la moto ?

Nous avons posé la question à Alexandre Bisenz, chargé de communication à la Police de Lausanne. Et sa réponse laisse peu de doutes sur la finalité du vol : «Si le parking est composé de multiples garages fermés, explique-t’il, il faudrait obtenir l’accord de chaque propriétaire avant de les ouvrir. Et si un box est particulièrement suspecté, la police devrait alors demander un mandat de perquisition au procureur avant de pouvoir l’ouvrir.» Une procédure que l’on imagine compliquée à mettre en place pour un «simple» vol de moto.

Témoignage : une moto retrouvée à Lausanne

Il y a tout de même un cas dans lequel le système «Pégase Moto» a permis de retrouver une moto volée en Suisse. Le samedi 26 mars dernier, la moto de Loïck C., qui habite Lausanne, a été dérobée devant son domicile. Il témoigne: «J’étais chez moi et j’ai reçu un appel de Pégase, pour me signaler que ma moto était en mouvement. J’ai immédiatement composé le 117, qui m’a envoyé une patrouille. Un policier est resté avec moi et a guidé ses collègues vers ma moto. Il y avait en tout 7 voitures et 2 motos de police qui étaient à la recherche de ma moto. Elle a été retrouvée, à 5 kilomètres de là, seulement onze minutes après le signalement du vol.»

SMT Performances, qui commercialise le boîtier « Pégase Moto », a annoncé cette première moto retrouvée en Suisse via Instagram.

Alexandre Bisenz confirme le vol, en précisant toutefois que «la moto a été retrouvée par une seule patrouille. Les autres véhicules de police ont été engagés pour contrôler les identités des personnes qui se trouvaient sur le lieu où la moto a été retrouvée.»

Si un tel déploiement des forces de l’ordre est possible, il reste cependant rare, de l’avis général des corps de police contactés. D’autant qu’il est fortement conditionné à la charge de travail de la police locale au moment précis où elle sera sollicitée. Le capitaine Yann Oppeliguer, officier opérationnel au sein de la Police routière de Genève, nous confirme en effet que «s’il est clair que nous nous rendrons sur place et que nous essayerons de retrouver la moto, une telle intervention restera dépendante des patrouilles disponibles sur le secteur, et du degré d’urgence des autres opérations potentiellement en cours. Car la priorité ira évidemment à des cas plus graves, comme des agressions ou des accidents de la route par exemple.»

L’alerte est donnée, mais si l’application pointe des coordonnées GPS précises, elles ne correspondent pas à la position réelle de la moto.

Une intervention aussi rapide que celle ayant eu lieu à Lausanne fin mars dernier reste donc assez exceptionnelle. D’autant qu’il faut pour cela pouvoir indiquer précisément aux forces de l’ordre la position de la moto, comme l’indique Alexandre Brahier, porte-parole de la Police Genevoise: « Lorsque nous recevons des appels pour nous signaler un véhicule volé et localisé grâce à un traceur GPS, on ne peut envoyer une patrouille que si la localisation est précise ». Et c’est justement le point faible du traceur « Pégase Moto ».

Une localisation inconstante

Lorsque la moto sort d’un parking souterrain par exemple, il faut déjà un certain temps pour que le boîtier capte le réseau. Cela peut prendre «jusqu’à 1min15», selon le technicien contacté chez SMT Performances. Cela semble, au contraire, un minimum puisque durant nos tests, le premier point GPS sur lequel la moto se localisait était systématiquement situé entre 500 et 2000 mètres du point de départ.

Si la difficulté du boîtier à «accrocher» le réseau en sortie de parking peut s’expliquer par plusieurs facteurs (comme la puissance du signal ou la disponibilité des antennes-relais à un moment «X», notamment), ces mêmes difficultés, alors que la moto est dehors et que le boîtier émet un signal constant, sont nettement plus problématiques. Il est ainsi arrivé à plusieurs reprises d’avoir un «point d’arrivée» figé sur la carte, bien avant l’arrêt total de la moto à sa destination. Les distances constatées entre la position indiquée par l’application et la position réelle de la moto varient alors entre 200 et plus de 2500 mètres.

La moto est stationnée au niveau du point bleu. Mais l’application la signale dans le village d’à côté, à plus de 2000 mètres de là.

D’autres problèmes récurrents de localisation ont été constatés, révélant les mêmes approximations au fil du test. En ville, les «traces» ne suivent que rarement la route véritablement empruntée. En campagne, des lignes droites sont régulièrement tirées à travers la carte en coupant les virages – parfois sur plusieurs kilomètres. Il est même arrivé, à trois reprises, qu’un point GPS soit «capté» à plusieurs centaines de kilomètres de l’emplacement de la moto. Étonnants également, ces relevés qui font état de vitesses invraisemblables, comme cette pointe de 128km/h en plein centre-ville de Genève, ce qui est évidement incorrect.

A gauche: la « précision » des traces GPS au centre-ville de Genève.
Au milieu: une pointe de vitesse farfelue.
A droite: une trace qui vous emmène directement… au centre de la France!

Pour expliquer ces problèmes de localisation, deux hypothèses peuvent être avancées. La première serait que le «Pégase Moto», dans sa version actuelle, manquerait tout simplement de mise au point. Une hypothèse qu’il est, pour l’heure, impossible de confirmer sans réaliser des analyses techniques poussées directement sur le boîtier.

La seconde hypothèse serait, comme évoqué plus haut, un problème de réseau. Selon les ingénieurs de SMT Performances avec qui nous avons discuté, le boîtier est configuré afin de garder en mémoire les points GPS en cas d’absence de réseau, et les renvoyer une fois le réseau à portée de connexion. Un cas qui serait cependant «extrêmement rare», selon la société française. Mais qui s’est produit à de nombreuses reprises durant ce test.

Le réseau 2G, point faible du traceur «Pégase Moto»

La question du type de réseau choisi est alors pertinente. Car si la technologie 2G est encore présente dans de nombreux pays, ce ne sera bientôt plus le cas en Suisse.

Interrogé sur la question, Swisscom précise ainsi que son «réseau 2G est aujourd’hui totalement désactivé, [avec les] dernières installations […] désactivées mi-avril 2021.» Même cas de figure pour Salt, qui indique que «la désactivation de la technologie 2G a commencé de manière progressive il y a quelques années déjà. Depuis, près de 98% de la couverture 2G a été désactivée chez Salt.» Après vérification, il subsiste en effet quelques antennes Salt qui émettent de la 2G en Suisse, dans certaines zones reculées où la 5G ne peut être encore déployée.

« Le réseau 2G est aujourd’hui totalement désactivé »

Alicia Richon, porte-parole de Swisscom

Mais alors, comment le boîtier «Pégase Moto» a-t-il pu fonctionner lors de ce test ? Et bien grâce à Sunrise, chez qui le réseau 2G est encore en service. Mais plus pour longtemps. «Sunrise va désactiver le réseau 2G – comme communiqué régulièrement – à la fin de 2022», nous annonce l’opérateur par le biais de sa porte-parole. Qui précise également que la désactivation concerne tous les services 2G, y compris ceux qui impactent les professionnels. De nombreux services (distributeurs de billets, horodateurs, etc) sont en effet susceptibles d’utiliser la technologie 2G, mais les trois opérateurs helvétiques indiquent avoir avertis assez tôt leurs clients professionnels, en leur proposant des solutions de remplacement.

« Sunrise va désactiver le réseau 2G à la fin de 2022 »

Séverine de Rougemont, porte-parole de Sunrise-UPC

Pour ce qui est du boîtier «Pégase Moto», il n’y a pas d’évolution possible. Dans sa configuration actuelle, tel que vendu dans le commerce, il contient une carte SIM 2G qui n’est pas interchangeable. Déjà peu efficace à l’heure actuelle – probablement à cause de la faible couverture 2G dans notre pays – il devrait donc devenir complètement obsolète le 31 décembre 2022, date à laquelle Sunrise désactivera totalement son réseau 2G en Suisse.

Le cercle rouge (à droite) sert à être guidé jusqu’à la moto. Mais si elle se trouve, comme indiqué par l’application, dans le Rhône, cela ne servira pas à grand chose.

Pour autant, SMT Performances ne semble pas avoir pleinement conscience de cette échéance. Contactée à ce sujet, la marque estime en effet que «comme ce fut le cas en France ou ailleurs, il y a de bonnes chances que la coupure de la 2G puisse être reportée et/ou annulée.» Pour la firme française, il n’y a donc pas de quoi s’alarmer.

Lorsque nous avons évoqué la disparition annoncée du réseau 2G en Suisse, il nous a été répondu que «dans le pire des cas, c’est-à-dire si Sunrise coupe la 2G et que celle de Salt devient indisponible, alors nous n’aurons pas d’autre choix que de proposer à nos clients suisses le remplacement (gratuit) de leur produit par un modèle équivalent mais compatible 4G.» Un produit qui, pourtant, n’existe pas encore… et qui n’a pas été annoncé à ce jour.

Un traceur GPS bientôt obsolète… mais toujours vendu en Suisse

Il reste étonnant, dans de telles conditions, que le traceur GPS «Pégase Moto» soit encore vendu en Suisse, alors même que sa durée de vie dans notre pays apparaît limitée. Son principal intérêt, vis-à-vis de la concurrence, réside justement dans le fait qu’il n’y aura pas de frais supplémentaires. Or, celles et ceux qui auront dépensés 299 frs dans un boîtier qui ne fonctionnera bientôt plus en Suisse devront, en 2023, mettre à nouveau la main au porte-monnaie si elles/ils souhaitent être alertés en cas de vol.

Au vu des résultats de ce test, ainsi que des informations recueillies, ActuMoto.ch ne peut que déconseiller l’achat d’un traceur GPS «Pégase Moto» à ses lecteurs-trices suisses (ainsi qu’à celles et ceux qui désireraient s’en servir dans notre beau pays).

Photos: Mathias Deshusses

Article mis à jour le 10 juillet 2022 à 22:22

Auteur

Mathias Deshusses

Mathias Deshusses

Photographe et journaliste RP. Roule sur une Triumph Rocket 3 et une KTM 390 Adventure. Aime par conséquent les machines à grosses sensations, mais aussi s’aventurer hors des sentiers battus. Est autant à l’aise avec un guidon qu’avec un appareil photo entre les mains.

Commentaires19 commentaires

19 commentaires

  • Loris

    Enfin la vérité éclate sur ce produit….
    De mon coté jai eu des problèmes assez graves de… départ de feu……

    je suis désormais chez géoride, le bémol cest labonnement mais au moins ça fonctionne et le boitier ne consomme quasiment rien!!!! aussi on peut faire sonner la moto donc pas de probleme quand ya des boxs

  • Thierry

    Alors là je comprends pas. J’ai ce traceur depuis 2 ans et tout marche parfaitement ! D’ailleurs c’est le traceur avec le plus d’avis positifs sur les stores et sur Google (très largement devant georide!). Donc je ne sais pas comment vous avez fait mais perso j’ai jamais eu ces soucis. Quant à la 2G je le savais en l’achetant donc pas de souci mais clairement quand ce sera coupé j’attends une solution de la part du constructeur.

    • Mathias Deshusses

      Bonjour Thierry,
      nous sommes contents de savoir que tout fonctionne pour vous. Il y a deux ans, le réseau 2G était encore développé, cela marchait peut-être mieux? Pour notre part, nous avons rencontré les problèmes relatés dans l’article sur plusieurs mois, de Genève à Fribourg, et nous ne sommes pas les seuls: nous avons en effet recueilli plusieurs témoignages d’utilisateurs en Suisse qui rencontrent les mêmes soucis, même si nous ne les avons pas cités faute de place.
      Les avis positifs sur Google sont à notre sens normaux: le traceur Pégase Moto se vend dans de nombreux pays, et il y fonctionne certainement très bien – ce n’est qu’en Suisse, avec un réseau 2G qui s’arrête progressivement, que le problème existe.
      Concernant la solution, elle est mentionnée dans l’article par la société SMT Performance, même si un tel boîtier n’existe pas encore.
      Nous vous remercions d’avoir pris le temps de donner votre avis, et vous invitons à nous tenir au courant de l’évolution de votre expérience avec ce traceur GPS.
      Salutations motardes.

  • Etienne

    Bonjour,

    Je trouve l’article très à charge. J’utilise pégase depuis plusieurs mois et je n’ai jamais eu aucun problème, il fait mieux le travail que d’autres boîtiers possédés par des amis.

    Avez-vous seulement pris la peine de contacter l’entreprise pour savoir comment allez être gérer la fin de la 2g en Suisse ?

    Salutations

    • Etienne

      Je viens de voir le passage où vous échanger avec l’entreprise, je me réponds donc à moi même pour annulation de mon commentaire précédent.

      Salutations

  • yahyah206

    Jamais étais convaincu par ce boitier… sur le papier ^^
    il est tellement facile d’avoir des avis positif en achetant des tests…
    Merci à Actumoto d’avoir eu cette transparence et cette qualité de test 😉
    je reste avec mon Georide 3, qui fonctionne à merveille avec une équipe réactive et une produit en constente évolution 😉

  • David

    Bonjour à tous. Etant frontalier (France – Suisse – Italie) et propriétaire d’un Pégase, j’avais eu des soucis pour capter à un moment, surtout quand je passais la frontière régulièrement. J’en ai fais part au constructeur (SMT Performances) et il a résolu le problème en me faisant changer de carte SIM dans le boîtier !

    Donc je ne comprends pas quand vous dites « ’une carte SIM intégrée (non interchangeable) ». Sur le mien, quand je devisse les deux vis à l’arrière j’accède à un petit slot avec un carte SIM qu’on retire et remplace facilement en faisant glisser le slot. Avez-vous vérifier sur le votre ? Car mon Pégase ressemble trait pour trait à celui de votre test pourtant (même boîte, même format, etc).

    Je regarderais comment mon Pégase fonctionne en Suisse à mon prochain passage mais en tous en cas en France et en Italie, je ne rencontre absolument aucun problème 🙂

    • Martin

      Ce n’est malheureusement pas si simple ! Il faut un module réseau compatible.
      Essayez de mettre une SIM 5G dans un téléphone 4G et vous verrez le résultat.
      Donc, Non, il ne suffit pas de remplacer la SIM. La vie serait trop belle.
      Pour finir, vous ne rencontrez pas encore de souci car la 2G reste présente. Pour le moment…

      • Mathias Deshusses

        Bonjour Martin,
        Merci pour cet éclairage technique. Il est vrai que nous ne sommes pas ingénieurs.
        Salutations motardes.

    • Mathias Deshusses

      Bonjour David,
      Merci pour votre commentaire. Nous mentionnons que la carte SIM n’est pas interchangeable car, même si c’est techniquement possible, ce n’est pas prévu par le fabricant, qui déconseille de le faire. Est-ce que le fabricant vous a demandé de remplacer vous-même la carte SIM?
      De manière générale, lorsqu’on achète un produit comme celui-là, on attend qu’il fonctionne sans devoir soi-même l’ouvrir et le modifier.
      Que vous ne rencontriez pas de problème en France et en Italie est peut-être normal (nous n’avons effectué le test que sur territoire suisse) mais c’est un fait que nos boîtiers ne fonctionnaient pas dans notre pays. Les deux exemplaires de tests, mais également deux boîtiers d’utilisateurs que nous avons eu entres les mains présentaient les mêmes problèmes. Soit 4 boîtiers en tout. A ce stade, nous pensons que le hasard n’a plus sa place, malheureusement.
      Salutations motardes.

  • Stephan

    Bonjour,
    Ce test pourrait être intéressant mais je suis tombé dessus depuis le site du concurrent principal de Pégase Moto qui s’appelle Georide, et qui dans son comparatif n’arrête pas de vous citer (source : https://georide.fr/comparatif-traceur-gps-moto/). Etes-vous partenaires Georide ? Quel traceur GPS conseillez-vous (et qui fonctionne en Suisse je m’y déplace régulièrement). Merci

    • Jérôme Ducret

      Bonjour,

      Nous n’avons aucun lien avec Georide. Le fabricant du Pégase Moto nous a proposé de tester son produit, ce que nous avons fait, en toute indépendance. Nous n’avons pas testé d’autres produits de ce genre.

      Une toute bonne journée

      Jérôme Ducret, rédacteur responsable

  • Dario

    Bonjour à tous,
    Je possède un Pégase depuis plus d’une année et en suis globalement satisfait, même si les zones blanches augmentent. Après avoir lu votre article et j’ai contacté le fabricant pour savoir s’ils pensaient remédier au problème. Et excellente nouvelle, les possesseurs suisse d’un traceur verront leur boîtier échangé contre une nouvelle technologie 4D, pour peu qu’il soit encore sous garantie. Pas encore de processus établi, mais infos à suivre sur le site du fabricant (SMT Performances) ou leur page FB. Prévu pour fin 2ème semestre 2022. Espérant ainsi répondre à notre « inquiétude ».
    Bonne route à tous

    • Dario

      *technologie 4G ☺️

  • Dario

    Bonjour,
    J’habite en suisse et possède un Pégase depuis plus d’un an et en suis globalement satisfait, même si les zones blanches augmentent. Suite à votre article j’ai contacté SMT performance pour leur demander s’ils pensent remédier au problème de leur clients suisses. Et la réponse est OUI. Si ton boîtier Pégase est encore sous garantie, il sera remplacé gratuitement (fin 2e semestre 2022) par une nouvelle génération en 4G. Infos suivront en temps et en heure sur leur site ou leur pages FB

    • Mathias Deshusses

      Bonjour Dario,
      Merci pour ce retour. Malheureusement, à l’heure ou nous avons rédigé l’article, il n’y avait aucune garantie que cela soit le cas. Tenez-nous au courant d’ici la fin de l’année, autant concernant le fonctionnement de votre boitier actuel que de l’arrivée d’un nouveau boitier compatible 4G.

  • Philippe

    Bonjour
    Je viens de regarder plusieurs vidéo et de lire votre article.
    Qu’en est il de la 2G dans les autres pays ?
    Va t’elle aussi disparaitre prochainement ?
    Il serait donc préférable que les nouveaux clients aient d’office la nouvelle version 4G, enfin c’est ce qui motiverait mon achat prévu prochainement d’un traceur GPS.
    Bonne journée à vous tous.
    Philippe

    • Mathias Deshusses

      Bonjour,
      La 2G en France est également destinée à disparaitre: Orange l’a annoncé pour 2025. Il serait en effet bon que les nouveaux clients aient une version 4G, mais celle-ci n’existe pas à l’heure actuelle. La société SMT Performances continue donc d’écouler, à l’heure actuelle, son boitier 2G.

      • Philippe

        Merci pour votre réponse.
        Je voulais absolument ce traceur avant d’aller en vacance début septembre.
        Mais si ce n’est que pour pouvoir l’ utiliser jusqu’en 2025 je ne sais plus si vraiment je vais franchir le pas, 2025 c’est pas si loin que ça.
        Dommage que cette société ne réagisse pas plus vite et mette un boitier 4G en vente.

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