Essai Changjiang Pékin Express – Absurde mais jouissif
Test side-car

Essai Changjiang Pékin Express – Absurde mais jouissif

Parce qu’il faut bien l’admettre. Un side-car, c’est un truc un peu con. Qui cumule les inconvénients de la moto et de la voiture, sans pour autant en avoir les avantages. Et qui, par définition, ne roule jamais droit. Pourtant, après deux semaines passées en sa compagnie, je suis sous le charme de cet engin rustique et atypique. Que je verrais bien rejoindre mon garage, si ce dernier était assez grand pour l’accueillir. Retour sur un essai oscillant entre sueurs froides et attachement certain.

Vitesse de croisière: 50km/h. Vitesse de passage en courbe: 25km/h. Pas moyen d’aller plus vite. Ce n’est pas une question de puissance ou de couple. Mais de limitation psychologique. Le problème? Je n’aurais jamais dû effectuer mes premiers tours de roues sur un axe principal emprunté par nombre de poids-lourds, lesquels semblent me percevoir comme une étrange chicane mobile. Bifurcation obligatoire sur le premier petit chemin perpendiculaire, pour reprendre mon souffle. «Mais c’est quoi ce truc ?» Je vais tenter de rejoindre l’autoroute par des voies moins rapides. L’autoroute? «Ben oui, c’est tout droit et donc plus simple», me dicte mon instinct. Quelle erreur. Décidément, il va falloir me débarrasser de mes vieux réflexes et de mon égo de «motard expérimenté».

Réapprentissage obligatoire

Attention, je ne dis pas que conduire un side-car est compliqué. C’est au contraire à la portée de toutes et tous. Mais il faudra passer par une nécessaire phase d’apprentissage pour comprendre la dynamique induite par l’asymétrie du véhicule. Et cet apprentissage sera, paradoxalement, plus aisé pour celles et ceux qui n’ont pas trop d’expérience sur deux roues. Tout le contraire de mes habitudes conditionnées par des années de roulage.

La théorie, vue et revue, est d’une apparente simplicité. Le side-car est un engin incapable de rouler droit. Mais qui ne veut pas tourner non plus. Bancal (si l’on ose dire) de par sa conception, il exige de son pilote un certain nombre de mécanismes de compensation. D’une manière générale, il aura ainsi tendance à dévier sur la droite. Un phénomène accentué lors de l’accélération, qui nécessite un léger contre-braquage à gauche pour espérer tenir son cap. A l’inverse, les phases de freinage feront dévier le side-car sur la gauche. En théorie, tout est simple. Mais dans la réalité, c’est l’attelage qui décide de sa route. Il va falloir m’imposer, et lui expliquer plus clairement que c’est moi qui pilote. Moins simple qu’il n’y paraît.

Origines asiatiques

Pourtant, en arrivant à Romanel-sur-Morges une heure auparavant, je suis totalement en confiance. J’ai alors rendez-vous avec Cyril, boss de notre partenaire «Votre-Moto.ch», pour la remise en mains propres de ce side-car Changjiang flambant neuf. Ou presque. Tous les modèles 2020 ayant été vendus, et les millésimes 2021 n’étant pas encore arrivés, c’est son véhicule personnel que Cyril met à ma disposition. Tout juste rodé, avec quelques 750 kilomètres au compteur. Un grand merci à lui pour sa confiance.

Changjiang est une marque chinoise née dans les années ’50, qui s’exporte en Europe depuis quelques années avec un side-car décliné en deux versions. Le «Dynasty» est orienté vers le tourisme purement routier, avec un habillage du panier capitonné et une peinture métallisée du plus bel effet. Et le «Pekin Express», équipé de pneus au profil mixte, de protections tubulaires et de feux additionnels, se prédestine aux escapades hors-bitume.

C’est ce dernier que j’ai la chance d’essayer, dans sa livrée «Green Mat» lui donnant un style résolument militaire. Sachez qu’il existe également en version «Desert Mat», un beige sable plus neutre, mais tout aussi élégant.

Tour du propriétaire

Le «Pekin Express» possède, d’origine, un certain nombre d’équipements. Poignées chauffantes, amortisseur de direction, warnings et leviers réglables sont ainsi au programme. Il y a même un frein de parking manuel, très pratique.

Il y a même un très pratique frein de parking.

Les selles, pilote comme passager, sont montées sur ressort et bénéficient d’un revêtement capitonné. Pas de seconde roue motrice ici, mais un treuil, avec commande au guidon, qui est livré de série.

Deux antibrouillards, ainsi qu’un feu de type «longue portée», prennent place sur l’avant du panier. Les interrupteurs dédiés sont fixés sous son capot, tout comme une prise 12 Volt et deux prises USB. Parfait pour charger le téléphone du passager, moins pour brancher un GPS au guidon.

Malgré son look résolument vintage, le «Pekin Express» semble vouloir s’inscrire dans une certaine forme de modernité. En témoignent les feux full LED et le compte-tours disposant d’une petite lucarne LCD. Cette dernière n’offre cependant que le strict minimum: vitesse, kilométrage total et partiel, témoin de rapport engagé ainsi qu’une jauge à essence à l’efficacité… aléatoire, comme je le verrai par la suite.

La roue de secours, positionnée sur l’immense coffre du panier, participe indiscutablement au charme de l’engin. Une housse est fournie pour la protéger des intempéries, de même qu’une bâche destinée à «fermer» le panier en cas de grosse pluie.

Côté panier justement, l’accueil est un peu spartiate, mais la banquette se révèle assez confortable. Les plus d’un mètre quatre-vingts devront se tasser un peu, mais il est largement possible pour un adulte de voyager à son bord. Le coffre contient une grosse trousse à outils, et peut en sus accueillir jusqu’à 3 casques.

La capacité d’emport globale est excellente et on me chuchote à l’oreille qu’il serait possible de transporter jusqu’à 7 cartons de vin sans le moindre problème. Hum.

De nombreuses protections sont présentes, à l’images des pare-chocs avant et arrière en acier tubulaire, de la grille de phare ou des petits arceaux venant entourer les clignotants.

L’aspect brut de la carrosserie colle à merveille avec le côté baroudeur du «Pekin Express» et si les finitions sont un peu grossières par endroit (à l’image de certaines soudures), cela renforce l’impression de solidité qui se dégage de l’attelage.

Certains détails attirent cependant l’œil, comme de (très) légères traces de rouille au niveau des échappements, ou encore des connecteurs électriques un peu exposés, qui mériteraient d’être un mieux protégés.

La finition n’est pas d’un niveau exceptionnel, mais l’ensemble est de bonne qualité et ne devrait pas trop mal vieillir. Mais cela, seul un test au travers d’un hiver helvétique rigoureux pourrait le confirmer.

Un tarif plutôt accessible

Si ce modèle 2020 (et donc Euro4) possède 6 vitesses, le 2021 n’en conservera que 4, mais gagnera une marche arrière. Avec une légère augmentation de tarif au passage. La version Euro 4 s’échangeait contre 13990 frs, mais il faudra compter 1000 frs de plus à partir de cette année, soit 14990 frs.

L’exemplaire mis à disposition pour cet essai est un modèle 2020.

Un prix qui reste plutôt avantageux, le Changjiang «Pekin Express» se positionnant entre les incontournables Ural (dès 18000 frs) et le petit «Side Force» (une nouveauté 2021 de la marque franco-chinoise Mash), qui se négocie sous les 12000 francs, mais dont le moteur ne cube que 445 cm3.

Un véritable aimant

Le Changjiang «Pekin Express» possède une sacrée aura. J’ai rarement vu autant de monde m’interpeller et venir me poser des questions, que ce soit sur la route ou lors des séances photo (et c’est un type qui roule en Rocket 3 qui le dit). Le capital sympathie de l’engin est impressionnant et les têtes se tournent immanquablement sur son passage. Sans compter, bien sûr, les petits (et les grands !), ravis de monter dans le panier.

Si j’avais une entreprise implantée en Suisse, je réfléchirais sérieusement à investir une partie du budget «marketing» dans ce véhicule, tellement il attire les regards. Une valeur sûre !

On ze road again

Retour sur la route, avec un départ de la concession un rien chaotique. Il faut du temps pour apprivoiser un side-car. Les virages à gauche nécessitent de la poigne pour mettre la roue du panier en contrainte, mais ça se passe plutôt bien – non sans sueur cependant.

Les virages à droite sont forcément plus sensibles et la crainte de sentir la roue du panier se lever force à réduire la vitesse de passage en courbe. Car s’il se soulève, le premier réflexe du pilote sera de freiner, ce qui va certes faire redescendre le panier, mais également faire sortir le side-car de sa trajectoire et l’envoyer sur la voie d’en face.

Il semble possible de se sortir de cette situation délicate en mettant un peu de gaz (l’accélération le faisant tirer sur la droite – vous suivez au fond ?), mais la manœuvre, si efficace qu’elle soit, reste tout de même sacrément contre-intuitive. Mieux vaut donc, selon moi, pencher pour la seconde option. Celle de ne simplement pas rouler au-dessus de ses pompes et d’augmenter le rythme de conduite progressivement, une fois la dynamique de l’engin assimilée. Le Changjiang « Pekin Express » incite de toute façon plus à la balade qu’à l’attaque.

J’opte pour un retour – rapide – vers Genève, afin de pouvoir terminer cette prise en main sur un terrain que je connais.

Autoroute

S’embarquer sur ce long ruban asphalté n’est pas une mauvaise idée en soi. Peu de virages, une vitesse constante et l’assurance d’arriver à destination dans les temps. Mais si la facilité est au rendez-vous, la fatigue le sera également. Pour espérer rouler droit (et de l’avis des gens qui vous suivent, cela ne sera jamais le cas), il va falloir s’agripper et garder un appui constant, en léger contre-braquage, sur le guidon. Si le Changjiang «Pekin Express» est largement capable d’atteindre les 120 km/h légaux, je me contenterai d’un «petit» 100 km/h sur autoroute. Trois raisons à cela. Les vibrations se révèlent assez vite pénibles (à cette vitesse, le moteur tourne à 5500 tr/min), la protection est évidement inexistante et le fait d’être en-dessous de la limite légale me permet, assez lâchement je l’avoue, de limiter le nombre de dépassements. L’autoroute n’est clairement pas le meilleur terrain de jeu pour un side-car, mais il peut néanmoins s’accommoder de cette tâche. En usant cependant son pilote un peu plus rapidement. Sans parler du sort dévolu au passager, le panier étant également dépourvu de pare-brise.

Consommation raisonnable, mais jauge fantaisiste

En sortant de l’autoroute, je m’aperçois que je suis à court de carburant. Étrange. Le moteur tourne toujours, mais la jauge, elle, a disparu. Le dernier cran s’est effacé, et je n’ai aucune idée de l’autonomie qu’il me reste.

Les voyants sont difficilement lisibles au soleil.

Heureusement, il y a une station-service dans le coin et je m’arrête illico faire le plein. Étonnamment, je ne remets que 13,49 litres d’essence, alors que le gros réservoir peut en embarquer 20. Mais le point positif est que j’étais loin d’être en panne sèche. J’aurais même pu, selon les calculs de consommation relevés au terme de l’essai, parcourir encore un peu plus de 100 kilomètres. Une consommation moyenne qui s’établit à 6,2 l/100, ce qui est presque raisonnable au vu de sa prise au vent et de son poids total de 365 kilos. L’autonomie théorique est donc de plus de 300 kilomètres, mais il faudra composer avec une jauge pour le moins imprécise.

A l’assaut de la campagne

Les petites routes de campagne sont le terrain de prédilection du Changjiang «Pekin Express». Avec peu de trafic par définition, elles permettent au pilote de profiter au maximum des capacités de l’engin. Les virages s’enchaînent, la confiance s’installe et un (large) sourire commence à illuminer mon visage.

Je prends du plaisir à balancer le side-car d’un virage à l’autre, en jouant sur ses appuis et sur mon –  hum – déhanché. Un rien physique tout de même, la conduite d’un trois-roues. Mais le large guidon offre un bras de levier bienvenu et aide à faire pivoter le side-car en toutes circonstances.

La tenue de route du Changjiang «Pekin Express» est saine. Enfin, autant que possible au vu sa conception. Le freinage est composé d’un simple disque de 320 mm à l’avant, et de deux disques de 256 mm à l’arrière (dont un sur la roue du panier). Un système de freinage couplé, mais dépourvu d’ABS. Et qui stoppe efficacement l’imposante masse de métal, sans excès de puissance, mais avec une excellente progressivité.

Les suspensions sont confiées à Kayaba (ou KYB pour les intimes), avec une fourche de 41 millimètres de diamètre et deux amortisseurs arrière, réglables sur 5 positions. Le panier possède son propre amortisseur, réglable également. Les suspensions sont globalement assez fermes, mais les selles de la moto, montées sur ressort, font preuve d’un amorti très appréciable, qui contraste avec la sécheresse de l’ensemble.

Le confort est globalement excellent et seule la selle pilote aura tendance à vous « scier » un peu les cuisses du fait de sa forme, au bout de quelques heures de roulage. Pour le passager du panier, ce sera forcément un peu plus spartiate, l’épaisseur de sa banquette ne le protégeant que peu de la rudesse des suspensions.

Une base moteur connue et éprouvée

Techniquement, le Changjiang «Pekin Express» semble bien né. Le moteur, un bicylindre de 649 cm3 produit par le géant CF Moto, offre une puissance suffisante et un agrément certain. Produit sous licence Kawasaki, ce n’est rien d’autre que le bloc éprouvé des connues ER-6n et Versys 650. Un gage de fiabilité qui inspire confiance, puisque n’importe quel concessionnaire de la marque japonaise est théoriquement en mesure de s’occuper mécaniquement de votre side-car.

Le twin à refroidissement liquide tracte plus qu’il n’en faut et développe hardiment 70 chevaux à 8500 tr/min, pour un couple de 62 Nm (distillé 1500 tr/min plus bas, à 6000 tr/min). Le tout dans une sonorité un peu rustique, mais avec de petites détonations sympathiques à la décélération. Bien sûr, il faut compter avec quelques belles vibrations, et une aiguille de compte-tour prise de tremblements sporadiques. Mais cela fait partie intégrante du charme de l’engin.

Un peu de hors piste

Il est temps de sortir du bitume. Parce que bon, quand même, il semble «un peu» taillé pour l’off-road, ce side-car. Les pneus, de marque Timsun, adoptent un profil assez accrocheur et devraient être à leur aise dans les cailloux. Les protections sont omniprésentes et la peinture mate semble plutôt résistante aux projections de pierres. Enfin, j’espère! Je m’engage ainsi sur mon parcours de test, qui comprend une partie de piste jalonnée de grosses flaques ainsi qu’une route forestière longeant le Jura, au revêtement hésitant entre «dégradé» et «inexistant». Excellent pour tester les capacités d’évasion brute du Changjiang «Pekin Express».

Le « Pekin Express » est à l’aise sur les chemins.

Avec trois roues, c’est presque de la triche. Je connais ce tracé et les passages délicats sont avalés avec une facilité déconcertante. La stabilité est excellente et le side-car encaisse les nids-de-poule sans broncher. Il faut juste se méfier du relief et essayer de garder le panier à l’horizontale autant que possible, car le dévers peut se révéler traître. La motricité est très bonne, même sans seconde roue motrice. Bien sûr, l’ensemble du parcours est relativement sec, mais la pluie des jours précédents a tout de même laissé quelques passages un peu «gras», qui ne poseront pas le moindre souci.

Au contraire, la conduite sur ce type de terrain s’avère jouissive. Les virages à droite (les fameux !) sont facilités par le manque d’adhérence des pistes empruntées, et permettent de faire pivoter plus facilement le side-car d’une rotation franche de l’accélérateur, en faisant patiner la roue arrière. Et croyez-moi, on y prend vite goût!

Mais gare, tout de même, à l’excès de confiance. Dans une grande épingle à droite totalement en dévers, je me fais piéger par mon optimisme et me retrouve sur deux roues, juste après le point de corde. «Merd merd merd» me lance mon cerveau. Freinage d’urgence, atterrissage du panier et traversée, roues bloquées, des bas-côtés forestiers voisins. L’occasion de vérifier en direct qu’il n’y a pas d’ABS. Immobilisation à quelques mètres d’un chêne majestueux et grosses gouttes de sueur sous le casque. C’est le métier qui rentre, dit-on.

Aspects pratiques et entretien

Durant deux semaines, et sur près de 500 kilomètres, c’est au jour le jour que j’aurai utilisé ce side-car. Pour des trajets quotidiens, pour des balades dans les recoins de la Suisse romande ou simplement… pour aller faire des courses. Il faut rester pragmatique et ce side-car occupe la place de parc de ma voiture durant le temps de l’essai. La batterie n’a jamais montré le moindre signe de faiblesse, et aucun souci technique n’est venu entacher ce test. J’ai bien jeté, quelques fois, un œil sur le niveau d’huile (assez mal situé tout de même) mais rien à signaler.

Le hublot permettant de vérifier le niveau d’huile n’est pas facile d’accès.

Le lavage n’a pas posé de problème, et il y a – bien évidemment – des trous pour l’évacuation de l’eau au fond du panier. Il faudra cependant se méfier en cas de grosse averse car le coffre du panier s’est révélé peu étanche (sous un lavage à haute pression, certes). L’entretien est celui d’un véhicule classique, à savoir un service tous les 6000 kilomètres, avec un graissage régulier de la chaîne (il y a une béquille centrale sur la moto pour cela). Le constructeur préconise une vidange au bout de 3000 kilomètres en cas d’usage «extrême», mais d’après Cyril, ce n’est pas – et de loin – nécessaire dans le cadre d’un usage classique dans notre beau pays.

L’heure de le rendre…

A l’heure de ramener le side-car à Cyril, je suis nostalgique. Les imperfections? Pardonnées. La lutte perpétuelle pour tenter de garder le cap? Oubliée. Seuls comptent les instants magiques vécus à son bord durant ces deux semaines d’essai. Ce side-car m’a transporté. Littéralement. En me faisant vivre des moments d’exception. Des instants de partages. Des sourires de gosses. Des rigolades entre potes. Autant d’émotions qui resteront gravées dans ma mémoire de motard. J’aurais adoré pouvoir le garder dans mon garage. Alors même que je suis incapable de trouver une seule qualité «rationnelle» à cet engin atypique. Parce qu’un side-car, ça ne sert à rien. À part se faire plaisir. Et que le Changjiang «Pekin Express» fait cela sacrément bien.

Un immense merci à notre partenaire Votre-Moto.ch, à Romanel-sur-Morges (VD), sans qui cet essai n’aurait pas pu être réalisé. N’hésitez pas à passer voir Cyril pour toute question concernant ces engins atypiques. Des side-cars que vous trouverez aussi chez notre partenaire situé à Bex (VD), le Garage du Simplon. Pour plus d’infos, vous pouvez également consulter le site helvétique de la marque Changjiang.

Galerie photo:

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Photos: Mathias Deshusses

Article mis à jour le 28 mai 2021 à 17:41

Auteur

Mathias Deshusses

Mathias Deshusses

38 ans, genevois et sur deux-roues depuis toujours. Roule sur une Triumph Rocket 3 et une KTM 390 Adventure. Aime par conséquent les machines à grosses sensations, mais aussi s’aventurer hors des sentiers battus. Est autant à l’aise avec un guidon qu’avec un appareil photo entre les mains.

Commentaires2 commentaires

2 commentaires

  • Philippe

    Bravo pour cet essai , complet et intéressant à lire
    a faisait bien longtemps que je n’avais pas lu un essai aussi objectif dans la presse moto
    Bravo et merci

    • Mathias Deshusses

      Bonjour Philippe,
      Merci pour ce retour enthousiaste, et heureux que la ligne éditoriale d’ActuMoto.ch vous satisfasse. Bonne route! V

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