Triumph annonce le retour de la Speed Twin, en version quasi sportive
Nouveautés 2019

Triumph annonce le retour de la Speed Twin, en version quasi sportive

La marque anglaise remet au goût du jour un nom de modèle qui a au moins autant fait pour sa célébrité que la Bonneville. Comme la Speed Twin de 1938, la version 2019 de ce roadster est à la pointe, avec un moteur assez puissant dérivé de la Thruxton, du couple à revendre, des suspensions et des freins au top, un finish impeccable et une position cool à mi-chemin entre la sportive Thurxton et la Bonneville relax.

Speed Twin. Ce nom est familier aux oreilles des fans de la marque anglaise Triumph. A l’époque, soit en 1938, la moto qui portait cette appellation innovait avec son bicylindre et son châssis, signe d’un agrément de conduite nouveau. Aujourd’hui, Triumph est à nouveau en plein essor avec notamment sa gamme de motos néo-rétros de la famille « Classic », dont fait partie la toute nouvelle Speed Twin, un modèle 2019.

Cette Speed Twin moderne, est toujours propulsée par un bicylindre en ligne et arbore toujours le logo de Triumph. Les ressemblances s’arrêtent là. Ah, non, on peut dire aujourd’hui aussi qu’elle apporte une certaine innovation dans le monde actuel des roadsters, en combinant une ligne très classique avec des performances de premier ordre sur la route. On a bien dit sur la route, et pas sur un circuit de vitesse, car les 97 chevaux de puissance de pointe annoncés pour cette moto n’en font pas le sommet de la performance dans le monde des raodsters sportifs de cette cylindrée (près de 1200 cm3).

Il serai cependant réducteur de s’arrêter à ce chiffre. Si l’on regarde les valeurs de couple de cette machine, on voit qu’elle délivre un maximum de bien 112 Nm à un peu plus de 4000 tr/min. Autrement dit, ses accélérations aux régimes les plus utilisés sur la route (les régimes moyens) promettent d’être fulgurantes.

Speed Twin

En fait, dans ses caractéristiques techniques, la nouvelle Speed Twin, révélée à Paris, est proche d’une autre Triumph Classic moderne, la Thruxton R (lire notre essai). On a presque les mêmes valeurs de puissance et de couple. Et dans les deux cas, le moteur est conçu pour monter allègrement et rapidement dans les tours. Ce qui change notoirement, c’est le look, et la position de pilotage. La Thruxton est dotée de semi-guidons bas, tandis que la Speed Twin est équipée d’un guidon normal pour une naked, d’un seul tenant et placé au-dessus du cockpit.

Notez les silencieux remontant vers l’arrière et leurs sorties en forme de missiles.

En ce sens (la position de pilotage), elle se rapproche de la Bonneville T 120 (lire notre essai), tout en proposant un moteur plus vif et plus puissant, des suspensions (de marque KYB, réglables seulement à l’arrière, en précharge), des freins et plus généralement un comportement plus sportifs. On voit aussi que la géométrie du train avant est proche de la Thruxton, ce qui devrait garantir une bonne agilité. Et que les pneus, des Pirelli Rosso Corsa III, sont faits pour les rythmes soutenus!

Speed Twin
La Speed Twin devrait aussi être disponible dans ce coloris.

C’est aussi une sorte de Street Twin de plus grande cylindrée, avec un selle basse, un accès facile et une esthétique qui n’est pas purement rétro, mais qui ré-interprète les choses de façon plus moderne. La grande Twin arbore des miroirs placés au bout du guidon et de nombreuses pièces en aluminium poli.

On constate aussi que les jantes sont à bâtons (comme la Street Twin), contrairement à la Thruxton et à la Bonneville T 120. Et surtout que cette moto, à 196 kilos (à sec) est bien 10 kilos plus légère que la Thruxton 1200, voire 20 de moins que la Bonneville T120.

Comme ses soeurs, la Speed Twin 2019 reçoit un ABS, un contrôle de traction désactivable, trois  modes de pilotage, un tableau de bord mixte à aiguilles et digital et des commandes entièrement regroupées sur le guidon. Plus encore des phares à LED, donnant une signature bien reconnaissable à l’avant, et une prise USB pour recharger, par exemple, un smartphone.

Les intervalles de manutention pour des grands services sont annoncés à tous les 16000 km.

Le dernier chiffre qui colle à ce nouveau modèle, c’est 80. Le nombre d’accessoires déjà disponibles pour le personnaliser. On se réjouit de pouvoir l’essayer!

Pas encore de prix pour ce nouveau modèle, qui devrait arriver en février 2019.

Photos: DR
Source comm. Triumph

Auteur

Jérôme Ducret

Jérôme Ducret

Journaliste - 47 ans, 1m70, 80 kg - habite à Lausanne - marié, deux enfants. Aime les Italiennes et les Anglaises, mais n'est pas sectaire. A l'aise dans les ronds-points et les petites routes.

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