L’avis de trois fans d’Africa Twin canal historique sur la nouvelle Honda avec le même nom
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L’avis de trois fans d’Africa Twin canal historique sur la nouvelle Honda avec le même nom

Trois Suisses qui ont parcouru l’Afrique au guidon du modèle mythique des années 1990 se sont livré à un test de la CRF 1000 L entre Zürich et la Corse.

Ils s’appellent Alexandre Bourdon, Dorian Signer et Rolf Räth. Trois zuricois fans d’Africa Twin,  la fameuse moto increvable grâce à laquelle la marque à l’aile dorée a plusieurs fois remporté le rallye Paris-Dakar, à la fin des années 1980, avec une déclinaison sportive de ce modèle. Tous trois ont notamment bouclé un voyage les menant du nord au sud de l’Afrique sur trois de ces machines, avec comme objectif avoué celui de retrouver au Zimbabwe un homme nommé Richard, qui avait sauvé l’un des trois compagnons des griffes du lion lorsqu’il était petit (pas le lion).

Et ces trois compères ont accepté la proposition de Honda Suisse, qui leur a prêté trois Africa Twin de la nouvelle génération, qui n’a gardé que le nom et l’esprit, et que nous avons pu essayer en Afrique du Sud et en Corse (lire notre dernier article). Avec elles, ils sont partis de la banlieue zuricoise et se sont rendus en Corse. Histoire d’amener aux journalistes invités pour le test européen trois machines déjà bien rodées.

Le départ de Suisse était glacial.
Le départ de Suisse était glacial.

« Les trois motos avaient une boîte de vitesses manuelle, pas la version avec le DCT », précise Alexandre Bourdon. le DCT (Dual Clutch Transmission) est une boîte de vitesses robotisée, qui permet de laisser l amoto passer toute seule les rapports, selon des modes prédéfinis que l’on peut sélectionner, plus ou moins sportifs ou économiques.

Sur route, pas de problème, elle est agile.
Sur route, pas de problème, elle est agile.

La première chose qui a frappé les trois motards, c’est la position de conduite: « Elle est en fait assez semblable à celle des anciennes Africa Twin. C’est confortable, on peut bien contrôler la moto. » Les prestations sur route, que ce soit en traversant les Alpes ou sur les autoroutes italiennes jusqu’au port de Livourne, étaient aussi bonnes selon lui. « On peut voyager longtemps sans se fatiguer, avec des bagages. »

Il y avait même un peu de neige en Corse!
Il y avait même un peu de neige en Corse!

Une fois débarqués sur l’île de Beauté, ils se sont empressés de quitter le bitume pour se livrer au tout-terrain. « La nouvelle moto est plus performante que l’ancienne, continue Alex. Elle est plus facile, elle a l’air plus légère, et il y a clairement plus de puissance. On peut s’amuser à la mettre de travers dans les virages. »

De manière générale, elle lui semble aussi plus technologique. L’effet de l’ABS, du contrôle de traction, etc. Tout en demeurant assez robuste. « La rouge est tombée une fois, à l’arrêt. Mais il n’y avait pas trop de dégâts. C’est une excellente moto. Maintenant il faudrait voir ce que ça donne sur un voyage vraiment long, comme nous avons fait en Afrique! »

Quand on test le tout-terrain, on le fait jusqu'au bout.
Quand on test le tout-terrain, on le fait jusqu’au bout.

Pour en savoir plus sur leur périple africain, baptisé Findingrichard, voir leur blog.

Photos: DR

Article mis à jour le 26 avril 2016 à 22:13

Auteur

Jérôme Ducret

Jérôme Ducret

Journaliste - la cinquantaine, 1m70, 80 kg - habite à Lausanne - marié, deux enfants. Aime les Italiennes et les Anglaises (les motos, bien sûr), mais n'est pas sectaire. A l'aise dans les ronds-points et les petites routes, et s'est découvert récemment une passion pour l'Aventouring en tout-terrain.

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